Entretien avec Justine Gallice : influenceuse fitness & entrepreneuse inspirante

Entretien avec Justine Gallice : influenceuse fitness & entrepreneuse inspirante !

Avec ses 570 000 abonné.e.s sur Instagram, Justine Gallice s’est imposée depuis quelques années comme l’une des figures de proue du fitness digital. Néanmoins, Justine n’est pas seulement influenceuse fitness, elle mène également d’une main de maître avec son compagnon sa marque de vêtements SOWL et son programme fitness My Fiit Challenge. Envie de découvrir cette entrepreneuse pleine d’ambition et passionnée de sport ? Vous avez tapé à la bonne porte ! Entretien avec Justine Gallice, femme forte et entreprenante.

Première partie : entre fitness et influence

Avant tout, je t’invite à te présenter en quelques mots !

Je suis Justine Gallice, influenceuse dans le milieu du fitness. Je suis passionnée par l’univers du sport et de la motivation, et ce depuis maintenant plus de sept ans !

Quels étaient tes rêves, que voulais-tu faire étant plus jeune ?

Jeune, j’étais une fille tout à fait normale. J’étais plutôt attirée par le milieu du théâtre et du cinéma. J’étais au conservatoire de Lyon, j’en ai fait pendant treize ans. Plus jeune, j’étais donc plutôt attirée par l’artistique, je ne voulais pas forcément faire de grandes études, j’avais vraiment ce métier-là en tête. Je suis ensuite tombée sur les réseaux sociaux un peu par hasard. Les opportunités ont ainsi été différentes et heureusement d’ailleurs !

Comment a commencé ton aventure sur Instagram ?

J’ai vraiment commencé aux prémices des réseaux sociaux. Je suis arrivée sur Instagram parce que l’appli commençait à monter en France, c’était il y a à peu près huit ans. J’avais donc téléchargé l’appli, dans un même temps je m’étais inscrite à la salle. J’ai ensuite découvert un univers fitness très communautaire sur Instagram, on pouvait vraiment partager sa passion du sport avec ceux qui allaient à la salle, allaient s’entraîner. J’y ai donc vraiment trouvé un terrain de réconfort, avec des gens qui faisaient la même chose que moi à ce moment-là. J’ai commencé à poster de mon côté, comme un blog personnel en fait. Mon compte Instagram s’est organisé comme cela de nombreuses années, avant qu’il y ait d’autres opportunités plus professionnelles.  Ensuite, ça s’est fait progressivement. J’ai commencé, j’avais 100 abonnés, puis 1000, puis 10 000. Ça s’est vraiment fait step by step depuis sept ans finalement.

Et sur YouTube ? T’attendais-tu à autant de succès ?

J’ai commencé YouTube parce que je recevais tellement de messages sur Instagram qu’à un moment donné je ne pouvais plus répondre individuellement. C’est là que je me suis dit : « pourquoi ne pas basculer sur YouTube et faire une vidéo qui regrouperait les questions qui sont régulièrement posées par les audiences ? ». En plus, c’était souvent les mêmes questions, les mêmes thématiques donc c’était plus facile pour moi ! J’ai tout appris sur le tas. J’étais une jeune fille normale, qui s’était mise à la salle normalement, comme beaucoup d’autres jeunes filles de mon âge quand j’avais 20 ans. Du coup, je partageais mon parcours au fur et à mesure que j’étais en train de le vivre. Aujourd’hui, je n’ai plus les mêmes connaissances et le même état d’esprit qu’il y a sept ans, j’ai essayé avec les années de trouver ma propre patte !

À cette époque-là, je faisais un peu partie des précurseurs. On formait un petit groupe, pas si nombreux que ça par rapport à l’étranger, donc tout se fédérer autour de nous. Il y avait des comptes féminins, des comptes un peu plus bodybuilding, et puis il y avait certaines têtes d’affiches qui mettaient vraiment le fitness en avant comme Tibo InShape par exemple. Donc forcément, il y avait un bel engouement sur les réseaux, ce qui nous donnait encore plus envie de persévérer et continuer. Moi je m’éclatais tellement, même si YouTube a aussi mis du temps à se lancer. Il m’a fallu un peu de temps pour que je trouve mes marques petit à petit et que je comprenne comment ça fonctionne. Mais je pense que ma chaîne a bien marché parce qu’elle mêle à la fois l’intérêt et l’utile, comme pour tout Youtubeur !

Comment décrirais-tu l’esprit de ta chaîne, quel est ton univers ?

Je suis beaucoup tournée autour du sport fun. Donc je fais des lives, j’en ai fait très tôt sur ma chaîne, même bien avant le confinement. Ça date d’il y a 3 ans, et c’est quelque chose qu’on retrouve également dans mes programmes. Je trouve que c’est plus spontané, plus naturel. J’ai créé ma chaîne fitness telle que j’aurai voulu en trouver une comme cela il y a 7 ans. C’est-à-dire avec des conseils clairs, pas non plus trop scientifiques, qui parlent à tout le monde. Des conseils qui sont donc accessibles et qui sont également des choses que j’ai vécues.

Sur ma chaîne, on va donc forcément avoir à peu près les mêmes conseils que sur les autres chaînes thématiques fitness. Je ne peux pas réinventer notre style, mais j’essaie d’amener ma touche, des choses rigolotes, avec par exemple un personnage un peu humoristique que j’ai appelé Janette. Je tiens vraiment à rester dans l’univers fitness, quitte à ne pas partir dans du divertissement, mais pour moi ça me ressemble plus de poster des choses qui sont en rapport avec ce que je vis au quotidien. Donc je pense que c’est ça ma petite patte à moi, mon petit côté Janette, accessible, et en même temps avec des vidéos très carrées et des conseils fitness, sur l’évolution esthétique et physique. Finalement, je pense que c’est ça qui plaît !

Chaîne YT de Justine Gallice
Chaine Youtube de Justine

Comment t’es-tu adaptée au confinement, par rapport à tes réseaux, ta chaîne YouTube ?

J’avais un format qui sortait chaque année, même deux fois par an, qui s’appelait La Semaine FIIT, où je suis connectée en live sur YouTube pendant sept jours consécutifs. C’est un format que j’ai donc repris lors du confinement. J’y ai vu une occasion de proposer à la communauté une Semaine FIIT 4. Les gens allaient s’entraîner chez eux, ils étaient en demande et c’était un format que j’allais sortir de toutes les manières au mois de mai. Donc je me suis dit : « il est prêt, autant le sortir. » Je l’ai adapté et prolongé et j’ai également adapté d’autres formats pendant tout le mois d’avril.

Ainsi, j’ai été extrêmement présente pour ma communauté pendant le confinement. Après, personnellement, j’ai l’habitude de travailler à la maison, je vis chez moi un peu à huis-clos. J’ai mes bureaux, une salle de fitness pour les tournages. Cela fait trois ans qu’on habite chez nous avec mon compagnon, donc on connaît cette vie. On est souvent enfermés chez nous longtemps lorsque qu’il y a des grosses périodes de travail donc on a très bien vécu le confinement.

Par contre, il est vrai qu’on n’a jamais autant travaillé que pendant le confinement. Après, cela nous a fait passer le temps plus vite et en plus les abonnés étaient très contents. Mais il faut avouer que le rythme était assez intense ! Tous les jours, il y avait quelque chose : soit tourné, soit monté, soit en live, plus les programmes et les projets personnels en parallèle qui se montaient. Voilà comment ça s’est organisé pour moi pendant le confinement en tout cas !


Comment expliques-tu l’engouement pour le sport pendant le confinement ? Pourquoi les gens se sont motivés d’après toi ?

Je pense qu’il y a eu une grande part d’ennui. Les gens ont voulu passer le temps, ils se sont dit : « comment passé du temps de manière agréable tout en étant productif ? » Ils se sont donc dit que c’était donc peut être l’occasion de faire du sport. Il y avait tellement de contenus disponibles sur les réseaux, tout le monde s’est mobilisé. J’ai trouvé ça très bien d’ailleurs. Et surtout, pour une fois, les gens avaient le temps, ils avaient aussi envie de remplir leurs journées.

Le confinement a vraiment été une bulle temporelle un peu à part. Même le rythme de training que l’on proposait aux gens était beaucoup plus soutenu que dans une vie classique, où ce n”est pas forcément adapté. Les gens ont été plus intéressés, ils y ont vu un moyen de vraiment se reprendre en main. Soit parce qu’ils avaient le projet de le faire, soit pour passer le temps, mais avec des bonnes choses, et c’était donc pas plus mal non plus !

Quel est l’univers de ta marque SOWL, qu’est-ce que tu y proposes ?

C’est une marque qu’on a voulu créer à 100%, du début à la fin, c’est-à-dire de la création du patron jusqu’à l’usine textile. On a vraiment voulu créer une marque fitness qui nous ressemble, c’est-à-dire autant homme que femme, et elle s’appelle SOWL. Avec cette écriture spécifique, on a voulu marquer la prononciation et l’intention dans le mot vis-à-vis du français. Cela veut dire l’âme, « soul » en anglais, donc cela représente l’âme du sportif, son état d’esprit, son mode de vie. Cela représente aussi tout ce que l’on partage avec mon compagnon sur nos réseaux sociaux, on a voulu que tout cela soit représenté dans notre marque. Nous avons donc des vêtements que nous avons conçus nous-mêmes, qui nous ressemblent : des brassières, des leggings, de la couleur, du plus foncé.

Personnellement, j’aime les tenues fitness assez sexy pour la musculation, mais on s’adapte également à la demande et à comment le public réagit ! Finalement, notre but est que notre marque soit accessible, qu’elle reste alignée avec nos valeurs et qu’elle ne soit pas hors de prix. Mais en même temps, on ne souhaite pas non plus qu’elle soit fabriquée en Chine et de mauvaise facture. On avait envie de quelque chose de qualitatif et c’est vraiment le cas pour SOWL. Nous avons également fait des efforts sur des emballages biodégradables. Ils sont donc fabriqués à partir de micro-éléments comestibles qui deviennent des engrais au contact de l’eau. On fait également tout distribuer sur Lyon, par nos équipes.

C’est donc vraiment nous qui gérons toute l’organisation de notre marque du début à la fin. De fait, c’est vraiment un BEAU projet. La marque a mis un an et demi à voir le jour, et elle s’est officiellement lancée en décembre 2019, donc ça a été un projet assez intense et d’ailleurs ça l’est toujours !

As-tu des projets à venir ?

Nous avions quelque chose de prévu depuis longtemps, on avait failli l’annuler à cause du confinement. C’est notre programme fitness #MyFIITChallenge, qui est sorti en live. C’est un programme qu’on sort en live depuis 4 ans. Donc le live on connaît bien ! (Rires) Il a commencé le 1er juin, on en a fait la promo pendant tout le mois de mai et là on ne peut plus s’inscrire puisqu’il est en cours. Donc ça c’était déjà un gros projet, surtout avec beaucoup de boulot en amont.

En parallèle, on continue de développer et de sortir des choses pour notre marque de fitness SOWL. Pareil, nous avons été en stand-by pendant tout le confinement. Nous n’avons pu faire aucun envoi, les usines étaient à l’arrêt. Par conséquent, des collections ont forcément pris un peu de retard. Donc on essaie de rattraper un peu tout ça et cela représente donc déjà des bons gros projets pour nous !


Deuxième partie : une entrepreneuse confirmée !

Quel statut as-tu juridiquement par rapport à tes activités d’influenceuse fitness ? 

Quand on commence sur les réseaux sociaux, qu’on commence à avoir des partenariats ou des sponsors, il faut avoir un statut juridique officiel sur Internet. Aucun influenceur ne peut travailler sans être déclaré, ça n’existe pas ou alors je ne suis pas au courant … On a donc le statut d’auto-entreprise. Ensuite, en fonction de l’activité, l’entreprise grossit. Après, on peut monter des plus grosses structures, des vraies sociétés, c’est mon cas aujourd’hui entre mes différentes activités.

Quels sont les points positifs d’être une entrepreneuse, d’être à son compte ? Les points négatifs ?

Au niveau des points positifs, on est totalement libres de faire ce qu’on veut. C’est-à-dire que moi, je n’ai pas de patron derrière moi. Attention, c’est aussi un désavantage parce que ça veut dire qu’il y a une charge mentale qui est un peu plus présente parce qu’on est aussi tributaire seulement de nous-mêmes et de notre activité. Et parfois, cela peut être un peu stressant. Mais quand on a une âme un tant soit peu entrepreneuse, on sait que quelles que soient les difficultés, s’il y a quelque chose qui marche tant mieux, si ça ne marche pas, ce n’est pas grave, on refait autre chose. C’est donc une bonne dynamique malgré tout.

Moi j’adore me lever le matin et avoir le choix de ma journée. Avoir le choix de me lever tôt, et si j’ai envie, d’aller me faire les ongles en pleine semaine. Je suis LIBRE. Et puis, être dans la création, faire des choses que j’adore, ça n’a pas de prix ! Vivre du sport, faire des programmes, partager sur les réseaux sociaux, c’est incroyable, je n’y aurai jamais pensé quand j’ai commencé. Donc, franchement, je suis super épanouie !

Après, concernant les désavantages, ce n’est pas forcément lié au travail d’entrepreneur. C’est plutôt par rapport au métier d’influenceur au sens large. On est assez tributaire des abonnés, des mauvais commentaires qui peuvent impacter notre vie quotidienne. Mais après, heureusement, il y a plus d’avantages que d’inconvénients. Par ailleurs, on découvre malheureusement aussi la fiscalité française, ce qui est pour moi un gros bémol de l’entrepreneuriat. On découvre l’envers du décor par rapport au temps où l’on était simplement salarié, et ce n’est franchement pas pareil (rires) ! Ça peut décourager beaucoup, mais il faut s’accrocher et essayer de faire des grandes choses pour se développer.

Décris-nous une de tes journées types ?

J’ai une nouvelle routine que j’ai instauré pour être plus productive et justement plus sereine. Je me lève tôt, je dors entre 6h et 7h30 pour faire des cycles de sommeil suffisants. Donc je me lève entre 6h30 et 7h le matin. Je me fais une petite routine d’étirements/mobilité qui dure 10-15 minutes, le temps de me réveiller. Justement, je me lève plus tôt pour avoir le temps de le faire, de prendre du temps pour moi, m’occuper de ma peau, faire mes soins beauté. Je prends en suivant mon petit-déjeuner, seulement si j’en ai envie, vers 7h30. Et ensuite, je suis devant mon ordinateur jusqu’à 12h-13h en général. Effectivement, ça fait beaucoup de travail sur l’ordinateur pour moi. Finalement, le côté fitness ne représente seulement que 20% de mes journées.

Ensuite, l’après-midi, je travaille de 14h à 16h. Et en général, s’il faut beau, surtout l’été, je m’accorde une petite pause de 16h à 18h, au soleil, tranquillement. Le soir, en général, nous faisons notre sport à partir de 18h. Ensuite, on mange, soit on sort, soit on reste à la maison. On peut également travailler le soir, mais globalement voilà comment s’organisent mes journées, sauf si j’ai des rendez-vous, ou que je bouge pas mal, je peux aller à mon local sur Lyon aussi. Mais grosso modo, ma journée type se structure plus ou moins comme ça !

Quelle est ta plus grande réussite ?

D’en être là où j’en suis aujourd’hui, clairement ! C’est assez incroyable. Quand j’ai commencé, on ne vivait même pas des réseaux sociaux, on ne savait même pas qu’un jour on pourrait en vivre. Toutes celles qui sont actuellement dans le fitness aujourd’hui n’en vivaient pas il y a cinq ans. Je suis donc ultra fière d’avoir eu des belles opportunités. Et surtout, je suis également très fière d’être totalement indépendante, sans les marques, sans les placements de produits, avec mes propres projets.

Je suis très heureuse d’avoir eu « assez de courage » pour sortir des projets aussi gros et qui peuvent faire peur. Mine de rien, sortir ma marque aura été un sacré parcours de combattant. Me savoir indépendante et avoir mes propres trucs à moi, c’est vraiment une belle fierté ! Être à la direction de quelque chose c’est hyper plaisant, c’est valorisant pour soi, on se construit, c’est vraiment agréable.

Quel est ton plus bel échec et qu’est-ce qu’il t’a appris ?

Il y en a eu plein de petits échecs ! Après, je ne les considère pas comme des grands échecs de vie. J’ai toujours su rebondir ! Néanmoins, il y a eu plein d’échecs pour moi. Ou même des claques de vie tout court d’ailleurs ! Il y a eu des périodes à mes débuts où j’ai pris la grosse tête et je me suis calmée par la suite. J’ai ensuite eu des périodes où j’ai tenté des expériences sportives sans succès, comme la prise de masse par exemple. C’était il y a bientôt deux ans, et je me suis ensuite blessée pendant un an. Cela a été un gros échec pour moi. J’ai énormément perdu en temps et en évolution sportive pendant un an et demi et ça a été assez dur.

Il y a également eu des événements comme le raid en Croatie que j’ai fait en Octobre dernier. Cela a été très dur pour moi. J’y suis allée avec ma collègue, pourtant aussi très sportive, et on a fini les dernières en tout (rires) ! En plus, comme nous étions invitées à partager l’aventure avec l’organisme, nous avons partagé l’échec avec nos abonnés sur les réseaux. En fait, je pense qu’il faut accepter qu’on ne peut pas être bon en tout ! C’est quelque chose que j’aborde pas mal sur ma chaîne : il y a des hauts, des bas, et il faut l’accepter ! On apprend qu’on ne peut pas briller partout, et surtout qu’il faut savoir rebondir !

Quel conseil donnerais-tu à une personne qui souhaiterait lancer son entreprise, être indépendant.e comme tu l’es ?

Mon plus gros conseil, que ce soit sur les réseaux ou pour un business, c’est de faire quelque chose que les gens aiment vraiment, au-delà de l’aspect financier. Parce que quand cela va être dur, quand cela va galérer à se lancer, quand cela ne va pas marcher tout de suite, la seule qui fera tenir jusqu’au succès, parce que si on s’acharne et qu’on travaille ça marche toujours, c’est d’être PASSIONNÉ.E par ce que l’on fait.

Par exemple, lorsque cela marche moins pour moi sur les réseaux, parce que les gens ont moins d’intérêt pour le fitness, ou alors parce que moi je suis moins à fond dedans, je continue toujours le sport parce que j’aime trop ça, j’aime trop ce que je fais. Voilà donc pourquoi je conseille aux gens qu’avant de penser à la célébrité et l’argent, il faut bosser pour quelque chose que l’on aime profondément et qui fait partie de son quotidien. Peu importe le sujet, c’est comme cela qu’on a toujours des idées, qu’on est créatif et qu’on s’acharne quand ça ne va pas !

As-tu un dernier mot à adresser à nos lectrices/lecteurs ?

Je souhaite aux gens d’être heureux, épanouis dans le sport. Il y a beaucoup de belles choses dans le fitness, au-delà du cliché des fitgirls. Les gens sur Internet sont des gens comme eux. Et si moi j’ai réussi à faire tout ça, tout le monde peut le faire !

Vous l’aurez compris, Justine Gallice n’est pas qu’une simple fitgirl. Audacieuse et pleine d’ambition, elle s’est donnée les moyens de réussir et est aujourd’hui à la tête de deux sociétés florissantes. Cette entrepreneuse d’exception est donc une véritable source d’inspiration ! Alors, n’hésitez pas à aller en découvrir davantage sur sa page Instagram ou sa chaîne YouTube !

Cette publication a un commentaire

  1. Tu es une des personne que j adore Suivre ! Simple, joyeuse et de tres bon conseil ! Tu ne fait du sponsor que sur des produits que tu utilises ! Grace a toi et Thibault j ai revu mon mode de vie et je suis fiere d en etre la 5 mois apres ? Merci a toi et reste comme tu es !

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