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Mode : le comité Le Défi

Le Défi

Crée en 1984, Le Défi est un comité qui a pour mission de « soutenir et valoriser le secteur de l’habillement français ». Avec un budget annuel de 9,5 millions d’euros, l’organisation aide les marques du pays à se frayer une place dans le monde très concurrentiel de la mode à travers des aides financières, des pistes sur la stratégie de communication ou bien encore établir des contacts dans le milieu.

Le Défi… de la mode

Depuis sa création en 1984, le Défi ambitionne d’aider ses 3500 acteurs français du secteur de l’habillement. Avec des initiatives multiples pour développer la création française. Comment ? Avec innovation et un savoir-faire unique. Parmi ses membres, on retrouve aussi bien des fédérations, des géants du luxe mais également des créateurs indépendants.

Avec un chiffre d’affaires estimé aux alentours de 150 milliards d’euros, le secteur de la mode en France représente plus de 36 milliards d’euros sur le PIB national. En ce sens, ces données montrent l’importance des richesses engrangées. Avec toutes les créations d’emplois qui en résultent. De plus, le raffinement des marques françaises n’est plus à démontrer avec LVMH, Hermès, Dior ou bien encore Chanel. Ces entreprises contribuent à faire rayonner le luxe à la française dans le monde avec excellence, créativité et innovation.

Ainsi, le Défi apporte son expertise en proposant un coup de pouce non négligeable aux jeunes créateurs de France qui seront les pointures de demain.

Ses missions

Le Défi est doté d’un budget annuel de 9,5 millions d’euros obtenu grâce à la taxe prélevée sur ses 3500 entreprises partenaires. De fait, l’organisation peut mener à bien ses missions qui s’articulent autour de quatre axes majeurs :

1. Une reconnaissance mondiale du secteur de la mode made in France. En renforçant l’image de Paris comme capitale de la mode dans le monde. Avec des appuis logistiques et financiers aux marques dans le cadre de prestigieux événements. Lors de la Fashion Week parisienne par exemple ou dans le cadre de partenariats étrangers.

2. La transmission du savoir-faire à la française. D’une part, en formant des établissements spécialisés dans la mode comme l’Institut Français de la Mode à Paris. D’autre part, la valorisation du patrimoine de l’habillement grâce à la restauration de collections de pièces. Par exemple, dans des musées tel que le Musée des Arts Décoratifs dans la capitale.

3. L’innovation. Avec une veille sur les tendances de demain et une étude des besoins de la clientèle. Grâce à des procédés technologiques comme l’intelligence artificielle ou bien encore la réalité virtuelle.

4. Un accompagnement des jeunes créateurs du pays. Une prise en charge financière dans la création et la production. Notamment lors des salons et des défilés de mode. Dans un même ordre, le Défi fait la promotion de ses partenaires grâce à un suivi personnalisé. Grâce à un apport de solutions concrètes pour développer la reconnaissance des marques.

Lancée en 2016, Atlein est une marque féminine de prêt-à-porter du jeune créateur Antonin Tron qui a bénéficié de l’expertise du Défi. La griffe française a réussi à se faire une place de choix dans la mode. Avec élégance et modernité. Comme illustré dans le cadre de la présentation de la collection printemps-été 2019 à Paris.
Lancée en 2016, Atlein est une marque féminine de prêt-à-porter du jeune créateur Antonin Tron qui a bénéficié de l’expertise du Défi. La griffe française a réussi à se faire une place de choix dans la mode. Avec élégance et modernité. Comme illustré dans le cadre de la présentation de la collection printemps-été 2019 à Paris.

Un manque de visibilité assumé

Peu visible dans les médias, le comité Le Défi occupe pourtant une place cruciale dans le secteur de la mode. Dans une interview accordée en octobre 2018 au magazine Vogue, la directrice générale du Défi Clarisse Reille assume volontairement cette mise en retrait  :

« Il est vrai que notre discrétion est atypique car peu d’institutions acceptent de jouer un tel rôle en sous-marin, mais nous sommes avant tout au service des acteurs de la mode et nous ne cherchons pas à nous substituer à eux, ni en action ni en visibilité. »

En outre, il s’agit d’une démarche tout à fait salutaire qui tranche dans un univers où le nombrilisme et l’autopromotion sont des pratiques régulières. Au détriment de la mode dans son esprit originel.

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