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Le disco s’empare du défilé Fendi printemps/été

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Le disco s’empare du défilé Fendi printemps/été

Le défilé Fendi printemps/été 2022 a illuminé le premier jour de la Fashion Week de Milan. Un voyage dans le temps à travers les folles soirées disco de l’iconique Studio 54.

C’est au cœur du Palazzo della Civiltà Italiana, siège de la maison, que Fendi a dévoilé son défilé printemps/été 2022. Les imposantes arches ont plongé les spectateurs, présents sur place et en live, dans une Rome antique rêvée. Une ambiance historique, certes, mais follement anachronique aussi. En y regardant de plus près, les arches sont tapissées de miroir, réfléchissant à l’infini les silhouettes des modèles. Le ton disco de ce show est donné.

C’est en effet du mythique Studio 54 et de ses folles soirées disco des années 1970 que Kim Jones s’est inspiré pour son premier défilé physique en tant que directeur artistique de la maison Fendi. Une thématique en hommage à l’illustrateur de mode Antonio Lopez, maître incontesté du style de ces années-là et membre proche de la marque de luxe. Avec ces tailleurs de soirées, robes à franges et manteaux colorés, l’envie de faire la fête en mode rétro n’a jamais été aussi présente.

Un défilé Fendi printemps/été inspiré du travail d’Antonio Lopez.

Le disco s’empare du défilé Fendi printemps/été
© Fendi

C’est en découvrant dans les archives de la maison Fendi un logo dessiné à la main par Antonio Lopez que Kim Jones a eu l’idée de cette collection. L’illustrateur incarnait la mode, le glamour et la fête des années 1970 grâce à ces dessins fashion. Adepte du Studio 54, l’esprit disco décadent était sa signature. C’était aussi un ami du précédent directeur artistique de Fendi, l’iconique Karl Lagerfeld. Kim Jones a donc décidé de rendre hommage à ce proche de la maison de couture au talent exceptionnel, en créant une collection autour de son œuvre. De nombreuses pièces reprennent ainsi des croquis de Lopez.

Le disco s’empare du défilé Fendi printemps/été
© Fendi

Ce sont d’abord des coups de pinceaux noirs ultra graphiques sur des caftans blancs fluides ou des manteaux, car oui l’été est froid chez Fendi. Puis la silhouette aux lèvres rouges de l’actrice Jane Forth apparaît sur des robes tuniques typiques des années disco, des sur-chemises ou encore des robes t-shirt. Côté couleur, c’est une explosion arc-en-ciel de teintes vives qui font du bien au moral. Du rose fushia, du violet, du vert, du orange, la fête est colorée. Et ce, pour recréer au mieux l’esprit de ces années insouciantes.

Le disco s’empare du défilé Fendi printemps/été
© Fendi

Les dessins colorés de Lopez se retrouvent aussi sur les accessoires. Des spectaculaires cuissardes mi-cuisses qui donnent envie de danser sous la boule à facettes jusqu’au bout de la nuit, aux sacs Baguette revisités, en passant par les pinces à cheveux, l’univers joyeux de l’illustrateur imprègne clairement tout le défilé Fendi printemps/été.

Franges et plumes aux volumes dramatiques

Le disco s’empare du défilé Fendi printemps/été
© Fendi

Impossible de recréer les looks des stars du Studio 54 sans exubérance tape-à-l’œil. La démesure, ce sont les manteaux aux impressionnants volumes qui la caractérisent le mieux. Le plus compliqué est de savoir si c’est le mannequin qui porte le manteau ou l’inverse. Pour pousser au maximum la réinterprétation de cette époque audacieuse, les pièces outerwear imitent des poils longs d’animaux et des immenses plumes d’oiseaux pour une fourrure aux volumes dramatiques. Et bien sûr les teintes flashy comme le rose éclatant ou les rayures diagonales oranges, rose poudré et blanches sont les meilleurs alliés de ces objets de désir.

Le disco s’empare du défilé Fendi printemps/été
© Fendi

Une fois le manteau éblouissant retiré, ce qu’il y a en-dessous doit aussi rivaliser d’inventivité et d’audace. Et oui, il faut attirer les regards aussi bien dans la rue que sur la piste de danse de la soirée ! C’est là que les robes à franges font leur apparition. Ces pièces ultra disco sont LA tenue de fête de l’époque. Les ondulations des franges, qui se balancent aux rythmes des pas endiablés de leur danseuse, sont tout simplement renversantes. Les teintes de la robe sont sobres et jouent sur les contrastes, car après tout, ce sont les franges les vraies stars de ce look.

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White VS Black

Le disco s’empare du défilé Fendi printemps/été
© Fendi

C’est le blanc immaculé qui ouvre le bal des couleurs pour ce défilé Fendi printemps/été 2022. L’allure est élégante, pure et transporte le public dans l’un des âges d’or de cette couleur. Petit coup de cœur pour le top sans manches qui s’attache dans le coup. Son dos nu et son col géométrique imposant sont on ne peut plus disco. Et le décolleté plongeant ajoute la juste dose de sexy. Saturday Night Fever et John Travolta sont prévenus, la femme Fendi arrive !

Le disco s’empare du défilé Fendi printemps/été
© Fendi

Après le blanc vient les mille et une couleurs vives inspirées par Antonio Lopez. Une transition colorée avant de terminer par des looks total black. Le noir comme couleur ultime adoptée en soirée. Le jeu de transparence est roi pour ces pièces sombres. Cols roulés qui dévoilent le soutien-gorge, robes aux manches transparentes ou, encore plus sexy, bralette transparente, la sensualité est bel et bien présente. Et ces pièces qui en dévoilent un peu plus donnent un coup de projecteur sur les logos d’Antonio Lopez. Leurs teintes noires profondes créent un contraste pur luxe à la fois moderne et rétro. Ambiance folie des logos ultra désirable garantie.

Le costume version soirée

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© Fendi

Le costume est sans conteste la pièce phare de ce défilé Fendi printemps/été. Mais nouveauté, il sort du bureau pour investir les soirées folles de Broadway. Pour ce look party girl esprit années 1970, le pantalon se fait fluide et large. La veste cintrée, elle, est agrémentée d’un grand col graphique. Pour la matière, quoi de plus élégant que la soie ? Côté couleur, l’accent est mis sur la douceur avec du blanc, du noir, du rose poudré ou du bleu pastel pour ces pièces qui sont clairement l’atout chic de cette collection.

Kim Jones sait sans conteste s’adapter aux goûts de chaque femme et ce, même dans la décadence des années disco. Pour ajouter une touche sexy à l’ensemble, le blazer se porte ouvert et dévoile une bralette mini version soutien-gorge triangle. Un cocktail classe et espiègle détonnant. Si quelqu’un en doutait encore, les seventies disco sont bien de retour !

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