fbpx

Novak Djokovic a une chance de disputer l’Open d’Australie

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur tumblr

Novak Djokovic est convoqué pour une audition dimanche devant la justice fédérale australienne. S’il obtient gain de cause, le Serbe pourra jouer lundi.


Alors que le tirage au sort s’était déroulé normalement jeudi, le ministre de l’Immigration annonçait ce vendredi matin l’annulation du visa de Novak Djokovic pour la seconde fois. La décision sera examinée dimanche par la Cour fédéral d’Australie. Dans le cas où il obtiendrait la faveur du juge, il jouera contre son compatriote Miomir Kecmanovic le lendemain. À l’inverse, il risquerait même d’être interdit d’Australie pendant 3 ans.

L’affaire Djokovic commence à son arrivée à la frontière australienne. Sa demande d’entrée est alors refusée pour son exemption de vaccination. Il est immédiatement placé à l’isolement en attente d’une audition. Samedi 8 janvier, ses avocats ont pu transmettre un document de justification aux autorités australiennes. Lundi dernier, il est finalement relâché après une audience devant le tribunal fédéral de Melbourne. Pour le juge, l’annulation de son visa est illégale.

C’était sans compter le pouvoir personnel d’annulation du ministre de l’Immigration, Alex Hawke. Ne pas intervenir pourrait laisser place à de “dangereux précédents”. Sa décision avait été retardée afin de considérer attentivement tous les éléments du dossier. Mais les récentes révélations n’ont pas joué en faveur de Novak Djokovic. La réponse inexacte sur son formulaire d’entrée sur le territoire australien justifiait à elle seule une annulation de son visa d’après un avocat local. Le doute sur la véracité du test positif daté du 16 décembre a pu achever de décider Alex Hawke. 

Novak Djokovic reconnait ses “erreurs”

Mercredi, le numéro 1 mondial s’exprimait pour la première fois depuis la polémique. Dans un communiqué publié sur son compte Instagram, Novak Djokovic reconnaît des “erreurs” mais tient également à dénoncer ” la désinformation persistante” concernant ses activités. En décembre, sa participation à des événements qui ont précédé son résultat positif au test PCR Covid ont fait l’objet d’une controverse. « Je tiens à souligner que j’ai fait de mon mieux pour m’assurer de la sécurité de tout le monde et de ma conformité aux obligations de tests » souligne-t-il.

Crédit photo : communiqué de @djokernole sur Instagram

Par ailleurs, Novak Djokovic admet une faute commise lors de sa déclaration de voyage en Australie. Dans son formulaire d’entrée, il affirmait n’avoir pas voyagé durant les deux semaines précédant son vol vers Melbourne. Or, le Serbe avait quitté Belgrade pour s’entraîner en Espagne. En effet, des vidéos publiées par la Soto Tennis Academy à Marbella le montre à son entraînement, avant de se rendre en Australie le 4 janvier selon la presse australienne. Le document où figure la réponse erronée, stipule précisément qu’une “information fausse ou trompeuse est un délit sérieux” pouvant conduire jusqu’à douze mois d’emprisonnement. Pour Novak Djokovic, il s’agit d’une “erreur humaine”. La déclaration “a été remplie par mon équipe en mon nom […] et mon agent s’excuse sincèrement pour cette erreur administrative.” Son équipe a contacté le gouvernement australien pour « clarifier » la situation, a-t-il assuré.

La publication a un commentaire

  1. Jérôme

    J’admire le jeu tennistique de Novak Djokovic, mais cette fois-ci ça suffit. Son agent, son médecin, (bientôt son chat ?) ont fait des erreurs et lui, il est blanc comme neige !!? Et il met la faute sur les lampistes: c’est cousu de fil blanc.
    Il a voulu jouer, il a perdu. Il était persuadé que son statut de N°1 le mettait à l’abri des ennuis autant que son régime alimentaire le préserverait du COVID (lol!) Les non-vaccinés qui ne pensent qu’à eux (j’ai une bonne santé-le COVID ne me fera rien) et ne veulent rien comprendre aux statistiques (de la réduction de risque) mettent en danger la vie des plus vulnérables et mettent en péril le système de santé et ceux qui sont en attente d’opérations.
    Les autorités australiennes auront j’espère le courage d’aller jusqu’au bout de la loi.
    Je ne suis pas certain que le gouvernement français aurait eu ce courage. On nous aurait donné une justification filandreuse, pour finalement l’admettre.

Laisser un commentaire