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L’enseignement de l’écriture inclusive interdit par Jean Michel Blanquer

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Le seuil de consentement désormais fixé à 15 ans

Le ministre de l’éducation Jean Michel Blanquer a annoncé ce jeudi 6 mai l’interdiction de l’enseignement de l’écriture inclusive. L’instruction de cette écriture tend à rendre plus visible la femme dans la langue française. 

Une circulaire du Bulletin officiel de l’éducation nationale interdisant l’utilisation de l’écriture inclusive a été publiée ce jeudi 6 mai. Cette décision a été prise avec la consultation de l’Académie Française.

Pourquoi interdire l’apprentissage de l’écriture inclusive à l’école  ?

Pour expliquer son refus d’apprendre l’écriture inclusive à l’école Jean-Michel Blanquer avance plusieurs arguments. Lors de son annonce, il a évoqué sa complexité, mais aussi l’obstacle qu’elle représentée pour la lecture. « Mettre des points au milieu des mots est un barrage à la transmission de notre langue pour tous », « notamment pour les élèves dyslexiques » son les termes qu’il a employés au cours de son entretien dans le Journal du Dimanche.

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Cependant, son interdiction d’enseignement dans les écoles, n’empêche pas son utilisation dans les grades supérieurs. Il est donc possible de l’utiliser hors cadre scolaire. D’ailleurs, il encourage l’égalité entre les sexes dans les énoncés scolaires. Il a déclaré dans cette même interview:  «Le choix des exemples ou des énoncés en situation d’enseignement doit respecter l’égalité entre les filles et les garçons, tant par la féminisation des termes que par la lutte contre les représentations stéréotypées. ». Par conséquent, ce qui cause problème dans l’écriture inclusive, pour son apprentissage, c’est sa complexité.

L’écriture inclusive, qu’est ce que c’est ?

C’est une forme d’écriture qui consiste à faire apparaître le genre féminin. Elle nécessite un apprentissage sur le long terme. En effet, cette méthode met en place différents procédés pour rendre visible la femme. L’apparition de la marque féminine dans les accords du pluriel constitue un premier point. Le point médian est un autre outil qui alimente ce procédé. Il fonctionne en se plaçant à la fin du mot masculin et fait apparaître la terminaison féminine. Par exemple : Les rédacteur.ice.s sont rigoureu.se.s dans leur travail.

D’autres concepts syntaxiques de l’écriture inclusive existent, notamment l’accord des métiers en fonction de leur grade. L’écriture inclusive privilégie aussi l’emploi de terme neutre plutôt que les autonomases. De ce fait, il ne serait plus question des « Droit de l’Homme » mais de « « l’Humain ».

Qu’est-ce qu’elle permet ?

Pour les femmes l’écriture inclusive représente un moyen d’accéder à l’égalité des sexes. Rendre visible au travers de l’écriture leur existence peut amener un changement de mentalités progressif. L’égalité des sexes est un combat de longue haleine qui  passe entre autre par l’éducation et la transmission de valeurs. Ainsi, rendre visible la femme dans l’écriture ce n’est pas seulement insérer des lettres en plus ou complexifier la langue. C’est aussi, reconnaître sa place en tant qu’être égal à l’homme.

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