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La douleur, comment la définir?

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Selon la définition officielle de l’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP), “Il s’agit d’une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite dans ces termes”. Ce qui signifie que cela dépend du ressenti de chacun et peut être associée à une lésion ou non.

Dans cet article nous allons voir comment le monde médical interprète notre douleur.

Cette interprétation commence par comprendre ce que vous vivez.

L’intensité…

Comme nous l’avons vu dans la définition, il s’agit d’une expérience désagréable propre à chacun. Il est donc difficile de l’interpréter et de la quantifier. Cependant il existe différentes échelles internationales pour comprendre le ressenti vécu par le patient.

La plus connue est l’échelle numérique de la douleur, elle est utilisée en clinique et en recherche. Il s’agit d’une règle graduée de 0 à 10. Le praticien nous demande alors d’évaluer notre ressenti sur cette échelle, oralement ou visuellement.

Cette évaluation n’est pas évidente mais permet de comprendre la sensation vécue et de suivre son évolution. Les résultats ne seront pas comparés avec d’autres patients mais plutôt sur le patient en lui-même. Cela permettra de juger si le traitement est efficace ou non, par exemple.

réglette de 0 à 10 permettant d'évaluer la douleur. 0 est l'absence de douleur, 10 est très intense.
échelle numérique de la douleur

L’interprétation des résultats permet de comprendre qu’une évaluation entre 0 et 4 sera considérée comme une douleur faible, entre 5 et 7 modérée puis au-delà de 7 comme intense. La prise en charge médicale et para-médicale s’effectuera en fonction de notre ressenti et donc de cette échelle. Il faudra ensuite la catégoriser en la décrivant.

Décrire sa douleur

S’agit il d’une sensation de type brûlure, échauffement, étirement, coup d’électricité, élancement… Ces termes vont pouvoir catégoriser la douleur, comprendre si l’origine est plutôt musculaire, articulaire, inflammatoire ou neurogène.

En exemple, vous décrivez une douleur de type électricité, le long du membre inférieur en passant par la fesse, la face postérieure de la cuisse puis du mollet. Le praticien va orienter son examen clinique vers la sciatique. On parle alors de douleur neurogène ou neuropathique, l’objectif sera de liberer la compréssion nerveuse.

De même, si vous avez une douleur ressemblant à une forte chaleur, qui vous réveille en seconde partie de nuit cela peut orienter le diagnostic vers une douleur de type inflammatoire. L’objectif sera de calmer l’inflammation.

L’origine de la douleur

Comme nous l’avons plus haut, il existe différents types de douleurs. L’origine va donc dépendre de la catégorie.

Nous retrouvons la douleur aiguë, qui est la stimulation des fibres nerveuses libres présentent entre autre, dans la peau. Cette stimulation va envoyer un message par les nerfs nocicepteurs jusqu’au cerveau. Ce dernier va alors analyser le message et le traduire en douleur.

Cependant entre temps, un arc réflexe s’est produit au niveau de la moelle épinière. Ce réflexe permet de modifier sa posture et s’éloigner de l’origine nociceptive.

En effet, lors d’une séance de bricolage vous vous êtes donnés un coup de marteau sur la main, la réaction est que vous avez déjà éloigné votre main avant de dire que vous aviez mal.C’est le réflexe.

transmission du message douloureux
transmission du message et arc réflexe

La douleur chronique

On parle de douleur chronique lorsque cette dernière est présente depuis plus de trois mois et donc plus difficile à prendre en charge. Selon l’INSERM, elle touche près de 30% de la population, très souvent articulaire elle peut être inflammatoire ou neuropathique.

Difficile à prendre en charge, car notre corps cherche de nouvelles positions à l’encontre de notre morphologie pour éviter cette douleur. Ces nouvelles positions vont demander un travail musculaire plus important que d’ordinaire et potentiellement provoquer d’autres zones douloureuses, par un déficit postural. Il deviendra donc difficile de reconnaître l’origine de départ.

C’est pourquoi il est nécessaire que la prise en charge de la douleur chronique soit pluri-disciplinaire: médecin, kiné, podologue, posturologue, ostéopathe, naturopathe…

En conclusion

Il est donc important de ne pas négliger une douleur, de ne pas la laisser s’installer et de pouvoir l’interpréter en échangeant avec un professionnel de la santé.

le bien être pour limiter les douleurs
savoir s’écouter par des séances de bien être
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