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Entretien avec Boostee un artiste indépendant qui a la musique dans la peau (2/2)

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Entretien avec Boostee un artiste indépendant qui a la musique dans la peau

Dans cette seconde partie, Ô Magazine c’est intéressé à la partie production de cet artiste. En effet, Boostee endosse plusieurs casquettes. Animé par la musique, il ne désir pas seulement en faire, il souhaite aussi faire connaître le monde musical. Dirigeant avec sa sœur son propre label, Blue Sky. Il dispose d’une émission podcast destiné à faire connaître les différents métiers qui contribuent à l’existence du monde musicale. Par ailleurs, il dirige aussi sa propre maison de production et a récemment signé un contrat avec une jeune artiste : Solow.

Ô Magazine: Vous êtes votre propre producteur, avec votre label Blue Sky (le même nom que votre premier album. Vous êtes donc un artiste indépendant ?

B: C’est ça. J’ai été longtemps chez Polydor Universel, mais en tant que producteur. C’est-à-dire que je m’associais avec Polydor et mon label. J’ai toujours été producteur. Mais la différence, c’est que maintenant j’ai mon label qui est entièrement producteur. On travaille actuellement avec Believe qui est un gros label distributeur. Donc c’est toujours un peu compliqué, mais on est toujours associé à un autre label qui s’appelle Believe en tant que distributeur. Sinon le label Blue Sky fait toute la production.

Et pourquoi avoir choisi de devenir indépendant ? Qu’est ce que ça vous a  apporté ?

B: Parce qu’encore une fois, c’est quelque chose de très naturel.  C’est-à-dire que je n’ai jamais fait les choses en calcul ou quoi que ce soit. C’est naturel. C’est-à-dire que dès le début les gens avec qui je travaillais m’ont laissé l’opportunité de dirigé, de monter ma propre structure très tôt pour m’accompagner. Donc j’ai pu monter ma propre structure tôt, Blue Sky. J’étais producteur dès mon premier album. Et ensuite, on engendre des capacités, on engendre de l’expérience tôt et forcément, plus ça va plus on a envie de prendre de la place, d’essayer de faire ses preuves.

Ma sœur travaille avec moi depuis longtemps, elle a toujours été là. Forcément, on commence à prendre de la place. On se cherche, on se trouve, puis un moment, on est assez installé pour décider de mener la barque entièrement.  Et c’est ce qui c’est passé pour Jeunes &Tristes, on est devenu entièrement producteur. Et on est super fiers et super content. Ce n’est pas une volonté forcément de dire, on veut tout diriger tout seul. Ça c’est fait naturellement, et on en a les capacités, donc on ne s’en est pas privé.

Vous avez votre propre label, mais vous avez aussi une radio ?

B: C’est plus qu’une radio, c’est un podcast récurrent où l’on essaye de faire de la musique, de présenter des artistes, etc.… C’est un podcast, mais aussi une radio, effectivement, où l’on parle de musique, de l’actualité musicale et on essaye en même temps d’introduire un nouvel artiste qui essaye de faire sa petite place. On en parle dans l’émission.

Comment vous choisissez les artistes que vous mettez en valeur ? Et même les intervenants ? Parce qu’il y a aussi l’intervention de personnes qui encadrent la production musicale ?

B: Tout à fait, i y a artistes musicaux et intervenants professionnels. Ça peut être des ingénieurs son, des musiciens, des  techniciens, des  attachés de presse ou directeurs de label. C’est très naturel, c’est les gens que je connais dans le milieu. Ca peut être des gens qui m’ont inspiré sur les réseaux, bien que je n’y sois pas tout les jours. Mais quand je vois quelque chose qui m’intéresse, je peux être amené à faire un petit message en disant que je serais content de le recevoir dans l’émission. C’est quelque chose de naturel. Je ne calcule pas, c’est quand j’ai envie. Si j’ai envie d’inviter quelqu’un, je l’invite. Quand j’ai envie de partager un moment, je propose à la personne et voilà, ça ne va pas plus loin.

Pourquoi, ça vous tient tant à cœur de montrer cette partie invisible de la production de la chanson  dans votre émission?

B: Parce qu’en fait, c’est très, très intéressant. Quand on n’est pas forcément dans le milieu, on se fait des montagnes, ou on est complètement à côté de la plaque. En se disant : « Ah mais moi je pensais que vous étiez quarante – deux » ou alors : « Je pensais que vous étiez deux ».  Et alors il y a plein de métiers que les gens ne reconnaissent pas et qui sont tout à fait intéressants. C’est l’occasion pour ces personnes de poser un peu les choses, d’expliquer un peu. Pour un compositeur, par exemple, comment il travaille ?

L’idée, c’est de mettre en valeur un travail qui peut parfois être vu comme une profession qui ne se passe pas du tout comme on l’imaginait. C’est surtout l’occasion de présenté un corps de métier qui se rattache à la musique que les gens n’ont pas du tout l’habitude de côtoyer.

Vous avez déjà signé avec des artistes ?

B: Alors on a  signé une artiste qui s’appelle Solow. D’ailleurs, son premier album est sorti le 17 juin à minuit, et le clip  le 18 juin à 11 heures. C’est quelque chose qu’on va faire avec beaucoup d’attention et de temps. On n’a pas signé encore beaucoup d’artistes. Mais il y en a plusieurs avec qui on discute, on les découvre et on a décidé de prendre le temps. Parce que ça ne va pas se faire en deux secondes. On demande du respect et du temps aux artistes qu’on va signer. C’est vraiment un élément qui est très important, qu’il faut faire avec beaucoup de respect.

Donc on en a déjà une qui s’appelle Solow, et ça prend beaucoup de temps parce qu’on a un vrai développement. Et ça fait partie des projets qu’on veut faire avec beaucoup d’attention.

Est-ce que vous avez des critères de sélections pour les artistes que vous signez ?

B: Oui. Le talent, l’acharnement et la volonté. On est quatre à travailler dans Blue Sky on recherche celui qui fera l’unanimité. Celui qui fera l’unanimité dans Blue Sky, forcément, on aura envie de lui proposer un partenariat. Là, on est en train d’écouter de rechercher. On prend notre temps.

Il n’y a pas d’univers particulier ?

B: C’est ça. Après, forcément il y a le folk qui est dominant. Parce que, il y a une vraie place dans le folk. Mais demain, il y a un chanteur qui est bourré de talent, qui est concentré, qui a des vraies idées, des projets, qui veut rejoindre la Blue Sky Family, forcément, on prête une oreille attentive.

On reçoit pas mal de demandes, donc on écoute et on prend notre temps. D’ailleurs ça va pas tarder à arriver pour le prochain artiste Blue Sky, donc c’est cool on est content.

 Qu’envisagez-vous pour vos futurs projets, pour le label mais aussi à propos de votre création musicale ?

B: Oui, bien sûr. Déjà le projet, c’est de faire grossir le projet (Rire).  Donc ça va à travers plein de choses. Les albums, les EPs, la signature d’artiste, la marque de vêtements, Blue Sky radio. Y a plein de choses, les clips vidéo. D’autres projets originaux, Blue Sky radio, où j’invite un artiste,  et j’ouvre l’acoustique.

J’avais reçu Zaho, Lola Dubini, pas mal de monde. On essaye de créer des projets originaux. Et voilà de faire grossir le projet. D’aller de l’avant avec la musique et d’essayer de participer à ce mouvement culturel ultra intéressant en France. Donc aussi être un vrai acteur de la culture. Faire en sorte de faire grossir le projet, les artistes. Tout grossir tout le temps. Ça peut être intéressant.

Que diriez-vous à une personne qui adore chanter, mais qui n’ose pas  se lancer ?

B: Oui, de ne pas lâcher. Je suis en train de suivre un artiste folk qui s’appelle STO. C’est un artiste de ma ville, avec qui je suis en train de discuter que je trouve bourré de talent. Et c’est exactement les conseils que je lui dis. Effectivement, au début, il a ce truc où il y a beaucoup de hauts, beaucoup de bas. On a fait une émission spéciale sûr ça sûr Blue Sky radio, sur le développement. C’est une période qui est compliquée. Et je pense que le seul secret, c’est de rien lâcher. De continuer de créer, de faire. Et un moment donné forcément quand il y a du talent, il y  aura une bonne surprise. Donc c’est juste de faire les choses et de se poser zéro question.

Moi, je sais que quand j’ai commencé, j’avais zéro plan B, parce que le seul plan que j’avais c’était de faire de la musique et je savais que ça allait marcher quoiqu’il arrive. Donc se poser zéro question.

Merci beaucoup pour cette interview, on espère vous retrouvez bientôt sur scène.

Si vous désirez en savoir plus sur son univers musicale il y a la première partie.

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