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Des lettres d’amour entre JFK et son amante suédoise vendues aux enchères à Boston

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Des lettres d’amour écrites entre 1955 et 1956 sont mises aux enchères. Elles dévoilent l’idylle passionnée entre le président américain John Fitzgerald Kennedy et l’aristocrate suédoise Gunilla von Post. 

C’est une idylle qui aura duré près d’un an entre JFK et la Suédoise Gunilla von Post. 65 ans plus tard, cet amour, alors secret, est révélé au grand jour. Les lettres sont misent aux enchères à Boston par RR Auction. Le prix de départ s’élève à 30 000 dollars, soit près de 25 000 euros. Cette collection de huit pages se compose d’une lettre complète, de deux messages partiels, ainsi que de portraits et de photos. 

C’est en 1953, à Cannes, qu’il fait la rencontre de Gunilla von Post, aristocrate et biographe suédoise. Une rencontre survenue quelque temps après que le futur locataire de la Maison Blanche et Jackie Kennedy se soient dit « oui ». 

Cet adultère ne débute qu’en 1955, deux ans après leur rencontre, après une semaine de voyage passée ensemble en Suède. C’est alors qu’une relation épistolaire et romantique commence entre les deux amants. Jusqu’en 1956, où leur idylle prend une tout autre tournure.

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De l’idylle à la désillusion 

La maison de vente aux enchères a appris à CNN que JFK prévoyait de “mettre fin à son mariageavec Jackie et d’« amener Gunilla von Post aux États-Unis ». Mais « les efforts déployés » ont été « contrariés par son père, ses ambitions politiques et la sensibilité mutuelle de JFK et de Gunilla à la fausse couche de Jackie Kennedy ».


Cet amour prend fin l’année suivante, après que JFK ait appris le mariage de Gunilla avec un propriétaire foncier. « Je dois dire que j’ai été triste d’apprendre qu’après tout, vous ne venez pas aux États-Unis et que vous épousez un agriculteur », rédige-t-il. « Si vous ne vous mariez pas, venez aux États-Unis puisque j’aimerais vous voir. J’ai passé un moment merveilleux avec vous l’été dernier. C’est un souvenir brillant de ma vie, vous êtes merveilleuse et vous me manquez », poursuit JFK. C’est sur ces tristes mots que les deux amants ont clos leur idylle secrète.

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