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Chirurgie esthétique mammaire, à la recherche du bien-être

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Chirurgie esthétique mammaire, à la recherche du bien-être

Le docteur Jacques Saboye, expert pour Medical Z, a expliqué son activité de chirurgien esthétique lors d’un webinaire organisé ce vendredi 23 avril. Perçues pour des opérations de façade, les raisons de telles demandes sont parfois plus profondes qu’elles en ont l’air. En témoignent Naïma et Claire qui ont respectivement eu recours à une diminution et une augmentation mammaire effectuées par deux autres chirurgiens.

« Nous avons à faire à deux types de population en souffrance psychologique ». Que les patientes consultent pour une augmentation mammaire ou au contraire pour une réduction de la taille des seins, le docteur est conscient du mal-être psychologique qui peut se cacher derrière de telles demandes. Lors d’un webinaire organisé le vendredi 23 avril, le chirurgien a expliqué ces deux méthodes de chirurgie esthétique mammaire, réparatrices à bien des niveaux.

La diminution mammaire, la fin de douleurs dorsales

Les patientes souhaitant enlever du volume au niveau de leurs seins vivent très souvent avec un mal-être physique. Parfois même psychologique, lorsqu’il s’agit de jeunes filles. D’autant plus que dans certains cas, le mal-être s’accentue en présence d’adolescents de leurs âges, moins matures, plus aptes à blesser avec leurs mots. « J’ai reçu une patiente âgée de 15 ans disant qu’elle ne voulait plus aller au collège puisqu’on l’appelait airbag » a expliqué le docteur Jacques Saboye lors du webinaire. Avec son tour de sein de 115 cm et son bonnet H, la jeune femme en question souffrait des regards portés sur elle à tel point qu’elle ne voulait plus mettre un pied au collège. Une souffrance psychologique mais pas que.

La douleur avec une telle taille de sein se ressent aussi physiquement. « Parfois des patientes ont 2 ou 3 kilos sur le thorax, c’est difficile à porter. Vous vous imaginez avec ces kilos en plus à porter » a déclaré le docteur. Quand bien même il s’agirait d’une personne en surpoids, avec une telle charge il est difficilement possible de faire du sport en espérant perdre de la poitrine. La diminution apparait dès lors comme la solution au problème. Une solution obligeant une chirurgie mammaire.

« Je l’ai fait parce que j’avais un sein plus gros de trois bonnets, que l’autre. C’était trop gros j’avais mal au cou, au dos. J’avais en plus de cela, du mal à m’habiller je ne pouvais pas mettre de décolleté » a témoigné Naïma. « Acheter un soutien gorge était la tache la plus indésirable possible » a ajouté l’étudiante. Bien des problèmes dont l’adolescente de l’époque se serait passée.

« Mes seins étaient tellement dérangeant que je m’en fichais de voir une cicatrice plus moche que prévu »

Voyant l’écart de taille entre ses deux seins se creuser et le mal de dos s’accentuer, la jeune femme de 19 ans s’est finalement faite opérer, sous les conseils de son médecin traitant, avec en prime l’appui de sa maman.« Ma première opération a eu lieu à 19 ans, la deuxième à 20 ans et la troisième à 21 ans » a expliqué l’étudiante qui a aujourd’hui 24 ans. En raison des douleurs physiques et psychologiques occasionnées par une trop grosse poitrine, la sécurité sociale prévoit d’ailleurs la prise en charge de ce type de chirurgie esthétique mammaire.

Des cicatrices elle en garde, et plutôt une, Mais Naïma a su relativiser. « Mes seins étaient tellement dérangeant, ça me faisait tellement du bien d’en avoir des petits que je m’en fichais de voir une cicatrice plus moche que prévu ». D’autant plus qu’elle reconnaît que une bonne cicatrisation dépend grandement du temps que chacun accorde à celle-ci. Gel, massages, soutien-gorges adaptés, il s’agit d’un entretien quotidien. Quoiqu’il en soit, « ça fait partie des décisions que j’ai bien fait de prendre rapidement » a conclu la jeune femme.

Une plus grosse poitrine, deux méthodes de chirurgicales possibles

Deux pratiques sont possibles, l’implantation de prothèses ou le lipofilling, c’est à dire l’injection de sa propre graisse prélevée dans d’autres parties de son corps et réinjectée dans les seins après avoir été purifiée. L’utilisation d’une pratique plutôt qu’une autre dépendra du chirurgien et de la patiente concernée. « Pour opérer avec un lipofilling il faut déjà que la patiente ait de la graisse. Or souvent ces personnes qui n’ont pas de seins n’ont pas de graisse non plus » a expliqué le docteur Saboye. « Pour un bonnet C il faudrait environ 600 ml de graisse » a ajouté le chirurgien.

À lire également : Quelles sont les différentes techniques d’augmentation mammaire ?

Le docteur Saboye utilise à 90% environ l’implantation de prothèses dans le cadre d’une augmentation de la poitrine. Si elles assurent une forme ferme, elle présentent la contrainte d’être un jour retirées. « Vous n’allez pas garder vos prothèses toute une vie » a expliqué le docteur. S’il n’ya pas de problème la prothèse peut durer jusqu’à 15 ans. Il n’est par ailleurs pas obligatoire d’en mettre à nouveau. En cas de rupture d’une prothèse, il faudra alors opérer le plus rapidement possible. Cela concerne 5 à 8% des cas de chirurgie mammaire avec prothèses.

L’augmentation mammaire, une chirurgie de plus en plus prisée par les jeunes

« De plus en plus de jeunes patientes viennent en consultation pour se renseigner sur les augmentations mammaires » a affirmé le chirurgien. « Ça nous pose un problème » a t-il poursuit. « Est ce que à 16 ans on a une image de son corps bien terminée? » s’interroge t-il lorsqu’il est face à une mineure en quête d’un nouveau corps. Claire avait d’ailleurs 15 ans lorsqu’elle a commencé à se questionner sur la taille de sa poitrine.

« Ça a commencé très jeune » a t-elle reconnu. « J’avais 15 ans et je suivais une youtubeuse londonienne qui avait un blog et elle avait une poitrine que je trouvais superbe, je voulais avoir la même et j’ai appris plus tard qu’elle avait des implants. C’est à partir de là que j’ai vu l’opération comme un « rêve » inaccessible ». Depuis la jeune femme se comparait « énormément ». « Je passais beaucoup de temps à être malheureuse et à regarder les autres filles en me disant que j’aimerai être comme ça ». Jusqu’à ses 17 ans l’adolescente s’était d’ailleurs résignée à porter du rembourrage avant d’abandonner l’idée sous les conseils de ses amis.

Le complexe n’est pas parti au fil du temps. « J’ai l’impression que mon complexe est venu à mes 15 ans, mais après c’est devenu un véritable mal-être » a avoué Claire. « L’idée de me montrer déshabillée était très compliquée a accepter ». Ainsi, à l’âge de 20 ans l’étudiante a sollicité un chirurgien. Ce dernier lui apprend que dans son cas, elle pouvait espérer un remboursement puisqu’elle présentait un bonnet A. Le « feeling » ne passant pas, la jeune femme a fini par consulter ailleurs. Cette fois les démarches aboutissent. Le second chirurgien a constitué un dossier en vue d’une opération de chirurgie esthétique mammaire.

Le dossier est accepté. La jeune femme peut alors se rendre chez un médecin devant attester de la taille de poitrine et du mal-être avant de passer à l’opération. « Le fait d’avoir été reconnue par la sécurité sociale comme n’ayant pas assez de poitrine ça a légitimé mon problème. J’ai payé 3000 euros sur les 6000 euros » a expliqué Claire, opérée à ses 20 ans.

« Je ne changerai rien, ça s’est fait au bon moment. Je sais en tout cas que je me sens beaucoup mieux » a affirmé l’adulte de 23 ans. Les seules choses qui potentiellement l’effraient, ce sont les maladies liées à ce type d’opération. Mais en aucun cas le regard des autres. Le recours à la chirurgie esthétique en vue d’une augmentation mammaire lui a ainsi permis d’acquérir un certain bien être.

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