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Belle-mère en souffrance : la vérité sur la vie de famille recomposée

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jeune femme recroquevillée sur elle-même

Si l’on se préoccupe le plus souvent du bien-être de l’enfant dans le cadre d’une famille recomposée, le sentiment et la valeur d’une belle-mère au sein de cette cohabitation semblent tabou. Incomprise ou jugée, elle se résigne à s’effacer devant l’alliance parent-enfant. À temps plein ou non, cohabiter avec la progéniture de votre nouveau conjoint est vécu comme une épreuve pour nombre d’entre-elles. Pas toutes mamans, ces femmes subissent les aléas de la vie familiale en silence. Véritable sacrifice amoureux, dévoilons la réalité de ces sentiments mis en jeu par amour.

jeune femme recroquevillée sur elle-même

Famille recomposée : une cohabitation forcée entre l’enfant et le beau-parent


On ne souhaite jamais devenir belle-mère. Contrairement à une grossesse où l’on dispose de temps pour se préparer à l’arrivée du nouveau colocataire, voir débarquer un enfant au caractère et à l’éducation étrangers aux vôtres est une autre paire de manches. Les défis, qui surgissent à chaque moment, demandent une gestion qui n’est pas innée pour la plupart de ces nouveaux beaux-parents.
En effet, chaque garde est perçue comme une intrusion dans la vie privée, un bouleversement routinier dans l’intimité du couple. 

Il ne faut pas se leurrer, la cohabitation forcée est aussi mal vécue par l’enfant que le beau-parent. Si certaines relations réussissent à être saines et aimantes, la réalité sur les aveux des protagonistes est révélatrice. Il est difficile pour la société d’imaginer qu’une femme ne puisse pas aimer les enfants et pourtant…

Derrière l’image de la parfaite tribu recomposée, une majorité d’enfants et de beaux-parents avouent, selon une étude, préférer moins se voir, ne pas considérer l’autre comme faisant partie de sa vraie famille et ne garderaient pas contact si le couple adviendrait à se séparer.


Être belle-mère : supporter un schéma éducatif différent du vôtre.


Dans le lot des pénibilités, l’éducation de l’enfant constitue le cœur d’une vie de famille. Une fois encore, difficile de s’immiscer sur ce terrain glissant. Car si l’entente du ménage traditionnel sur le schéma éducatif relève de l’exploit, basculer le gamin entre deux systèmes d’autorité selon qu’il loge chez sa mère ou son père tourne au chaos. 
Peu importe le mode de garde, les premiers jours commencent par de constants rappels à l’ordre, qui perturbent le calme et la sérénité de votre foyer. 

Plus frustrant encore, supporter un système éducatif à l’opposé de celui reçu de ses propres parents. Les valeurs inculquées ne sont pas en adéquation avec les vôtres. Et vous n’avez parfois rien à dire.
La rébellion familiale ne vient cependant pas uniquement du chérubin…
Certaines belles-mères sont très vulnérables à l’hostilité de leurs beaux-enfants.
Irrespect, ingratitude et ignorance, deviennent les disgrâces qui transforment la gentille copine de papa en marâtre. Résister aux chocs des cultures est un défi permanent au sein de cette alliance.

accumulations de bols nommés par statut familial
Couverture du livre  » Marâtre » de Caroline de Bodinat


La nouvelle compagne, celle qui sacrifie son idéal de vie par amour


On n’accepte pas cette vie de famille recomposée pour le plaisir de se faire du mal, de se mettre dans l’inconfort et de se pousser dans ces retranchements. Non. C’est bel et bien un sacrifice amoureux envers son conjoint.
Si être parent est une épreuve dans la vie, devenir beau-parent rend le travail psychologique encore plus ardu.
Des larmes versées en silence, des erreurs de comportement à essuyer, des opinions impossibles d’exprimer… Le niveau d’ingratitude et d’inattention se dirige en majorité vers le beau-parent, surtout lorsqu’il ne reçoit pas le soutien du père. Peu supporteraient ces résignations du quotidien. L’art de garder le silence alors que l’on désire hurler.

Peu importe l’attitude et le comportement de l’enfant, cette figure d’amour éternel restera prioritaire dans les choix familiaux. En devenant la rivale, dites adieu à l’exclusivité et à la première marche sur le podium des priorités affectives. Dans le cœur de l’amoureux, la progéniture prend beaucoup de place…


Vivre avec l’enfant de l’autre : se confronter au passé de son conjoint


Lorsque vous acceptez de vivre avec la ou les progénitures de votre ami, vous acceptez indirectement l’intrusion de son ex dans votre cocon familial
Inévitablement, le deuxième parent se manifeste à chaque décision en rapport avec le minot, à la prise de garde, des vacances, les fêtes d’anniversaire et de fin d’année, sortie et vie scolaire.
Sans parler du mioche qui ramène sa mère au centre de toute conversation.
Au meilleur des cas, cela s’arrête là. Cependant, les séparations étant rarement amicales, il est plus courant que des querelles et règlements de comptes sur leur vie passée viennent animer vos moments à deux. Ce qui influent sur les humeurs de votre compagnon… Échanges de messages, appels virulents et mails insultants qui finissent en règlement de compte devant le juge… Tant de stress, d’angoisse et d’ambiance pesante qui se mêle indirectement à votre vie. 
Une chose est sûre, vous pourriez clairement vous en passer. 

enfant au coeur d'une dispute de couple
Vivre avec l’enfant d’une autre…


Découvrir son amant en “mode papa”: le malaise


La casquette du paternel endossé par le chéri à l’arrivée de l’enfant peut en perturber plus d’une. Selon votre image du ‘père idéal’, votre amoureux peut vous décevoir. Vous lui découvrez alors un autre visage… Tout de suite moins séduisant.
Autoritaire ou laxiste, le comportement de monsieur face à son rejeton n’a plus rien d’attirant. On rentre de suite dans le cadre ennuyeux de la vie de famille. Celui de l’éternel jeu des caprices, des négociations infinies et des rappels à l’ordre plus ou moins fructueux.
Et vous, toujours spectatrice de ce sempiternel rituel. 

Et pour compenser l’instabilité familiale, les parents instaurent une relation de séduction avec le gosse. Ne pas le frustrer, le couvrir de cadeaux, assouvir le moindre de ses désirs… Et ne pas vous soutenir lors de vos interventions, fait aussi partie du deal… Toujours très mal vécu.

Être parent n’est pas instinctif. Beau-parent encore moins…
Contrairement aux débats sur les conflits marâtre/beaux-enfants, celui-ci expose la vérité sur les non-dits du quotidien de la partenaire. Par amour pour leur conjoint elles acceptent une vie remplie de compromis, au sein d’une famille qui lui sera toujours étrangère. Pour palier à ce bonheur imparfait, une communication régulière sur les besoins et respect de chacun s’avère primordiale. Remettre les désirs du beau-parent au même niveau que celui de l’enfant est la clé d’une attente réussie et sereine. Car comment survivrait une famille recomposée sans un couple fort et uni ?

Prochaine étape, apprendre à améliorer vos relations.

Cindy Cauchy

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Cet article a 21 commentaires

  1. cata rina

    Je vie depuis 3 ans en famille recomposée avec les 3 enfants de mon compagnon, la mienne et le tout petit dernier arrivé il y a peu. Souvent je me sens maratre de demander le respect et même reduite a réclamé la politesse et le ton correct qui est dû a un adulte. J’aime mes beaux-enfants mais pas sans peine et larmes souvent. En 3 ans le petit dernier de mon compagnon m’a taper x fois a arreter cette été (il m’a pousser enceinte dans les escaliers, son père l’a giflé et c’était terminé ) . La mère l’a blâmer et aurait préféré juste une punition, je temporise mes mots, la réaction été plus virulante, jamais je n’ai pu répondre, je me fâché et don père justifier le mal etre de la séparation d’avec leurs mere 4 ans auparavant. Il ne m’amait pas et commence que depuis quelques mois a m’accepter. Les ados 13 et 16 c’est maintenant qu’ils se dévoilent et me malmene. Je prends soin d’eux au quotidien, le médecin, les courses pour leur fringues, des sorties, des moments chouette…. et ils ne me salut pas lorsque je les croisent dans la rue lors des semaines de leurs mère, ils saluent à peine leurs père et l’ignorance en présence de leurs mère.
    Je pense que la place de belle mère et une relation qui demande de sans cesse se pardonner après s’être expliqué, de sans cesse rassuré que oui on est là pour eux malgré l’ingratitude, le manque de soutien de leurs père qui est l’être aimé et celui qui nous lie tous. Mais ils faut aussi etre conscient que l’image qu’il ont de leurs belle mère est tres influencé par fois celle que nous confère leurs mère.
    On dois etre tolérant, souple et ferme et s’aimer tres fort pour réussir a vivre au sein d’une famille recomposée en tant que belle mère. Il faut briller de nous même car nous ne sommes qu’une ombre bien souvent. Un jour il y a de la reconnaissance, de l’affection mais il faut être patient. Mon petit beau fils est celui qui est le plus chou avec moi, pourtant 2 ans et demi de heurts, coups parfois et pleure sont passer, alors que mes grands eux on tiré ce qu’ils pouvaient et me tourne le fos à présent (l’éducation Déjà encrée très fort surenchéri de la mauvaise image de leurs mère a mon égard les éloignes a mon grand regret mes pleurs sont pour eux à présent)
    Si vos beaux enfants sont petits laissé leurs du temps avec fermeté faite vôtre place a leurs cotes mais aussi avec beaucoup de bienveillance. Voilà ce que je peux partager de mon expérience. Le rôle du père coincé au milieu est au tres mal menant, cherissez vos hommes mesdames.

  2. Michael

    Beaucoup de commentaire féminin…
    J’ai 43 ans, père d’un enfant de bientôt 6ans.
    Je me suis séparé de la mère de mon fils il y a 3 ans. Je me suis remis en couple avec une période à distance au début pendant 1 an. Ma nouvelle compagne a 8 ans de moins et pas d’enfant.
    Puis nous avons emménagés ensemble. Pendant l’année à distance, j’avais mon fils en garde alternée.
    Puis après le déménagement, une garde classique s’est instaurée.
    Les relations avec la mère de mon fils sont sereines, quelques tensions de temps à autre, mais dans l’ensemble plutôt apaisées.
    Après 2 ans de relations, nous nous sommes mariés avec ma nouvelle compagne, et donc épouse aujourd’hui.
    Celà fait un peu plus d’1 an et demi que nous habitons ensemble.
    Lorsque mon fils est là, je m’occupe de tout, repas, lessives, jeux, ménage.
    Mon épouse trouve mon fils facile, mais elle est en complet rejet de mon fils.
    Elle ne fait strcitement rien avec lui, me lui adresse pas la parole. Le trouve trop bavard, évoque le terme de logorhée à son égard.
    Ne l’ayant que 2 week ends par mois, nous avons beaucoup d’opportunité de nous retrouver, de faire des week ends en amoureux. Quand mon fils est là, j’essaye quand c’est possible de le faire manger avant pour qu’on soit « tranquille » après. Mais ça ne suffit pas.
    Hier, situation de crise après que j’ai été passer une heure avec mon fils comme j’avais été indisponible pour mon week end de garde.
    C’est elle qui me redirige vers cet article.
    Oui, il y a des hommes qui ne substituent leur nouvelle compagne comme mère de leur enfant. Ce n’est pas mon cas.
    Mon épouse, en plus, pour son travail n’est pas là 1 week end par mois. Elle ne voit donc mon fils, que tout le monde trouve adorable, un seul week end par mois, et c’est pour elle insurmontable.
    C’est très triste, car si on sort mon fils de l’équation, notre couple fonctionne à merveille. Nous avons la santé, des bons boulots, pas de souci d’argent…
    J’ai essayé de l’emmener avec moi voir différents psychologues, ce fût un échec à chaque fois.
    Elle ne veut pas consentir à accepter que mon fils fait partie de sa famille, qu’il est aussi chez lui quand il est chez nous. Elle souhaiterait finalement qu’on vive chacun chez soi, alors que nous envisageons, ou envisagions jusqu’à hier, des enfants ensemble.
    Elle n’accepte pas qu’elle a besoin d’aide. Elle culpabilise, mais refuse de se faire aider.
    Elle reste par amour pour moi, mais elle se met dans des situations de douleur psychologique ou point d’en mettre sa vie en danger.
    Je suis perdu… Elle dit avoir discuter avec des amis à elle qui la comprenne, mais elle ne veut pas que j’échange avec eux. Je suis sûr qu’elle ne leur dit pas tout.
    C’est vraiment triste, nous aurions presque tout pour être heureux…
    Je doute avoir des réponses ici, mais sait-on jamais, je suis à court d’idées…

  3. Brocolis saumon

    Cette famille n’est pas la mienne. Quand ils veulent faire une activité je n’y participe pas. Son fils je ne le supporte pas, mal éduqué, sale, mele tout, irrespectueux, fainéant, arrogant et bête comme ses pieds et j’en passe. Il bouffe la vie de tout le monde, il s’incruste chez les gens, oblige tout le monde de sa présence, je ne le supporte pas. !!!

    Ici la belle mère est là pour faire la bouffe le linge dépenser son poignon, et fermer sa bouche Insupportable. Au bout de 4 ans, je suis totalement déçue de cette vie.
    Adulte ou pas ça ne change rien. Certains enfants sont des parasites, et rien a voir avec le blabla habituel « il nous renvoie l image etc.
    Il ne me renvoie rien, il m’insupporte.
    Je n’ai aucune envie de partager de moment avec lui.

    De plus en plus je m’eloigne d’eux et je m’en porte de mieux en mieux.

    1. Jenva

      Je suis comme vous. Famille reconstituée et vivant ensemble depuis plus d’un an (une fille pour moi et un fils pour lui), je n’en peux plus de son fils. Nos deux enfants ont le même âge : 12 ans, mais sont si différents. Ma fille est polie, respectueuse des adultes, elle accueille son beau père avec le sourire et des bisous, elle le taquine gentiment. J’ai appris la politesse à son fils quand il avait 10 ans : aucun bonjour ni merci. Son fils le dit lui même : il est un petit prince. Peu importe ce qu’il fait, une petite engueulade de son père et hop, on repart comme si de rien n’était et il cède tout. Aujourd’hui c’est catastrophique, il ne me calcule même plus. Plus de bonjour. Il préfère même partir en bus à l’école 40mn avant ma fille, au lieu que je l’emmène en voiture. Il me lance des pics mais je ne dois pas répondre. Et bien oui, c’est forcément moi la méchante, lui ce n’est qu’un enfant ! J’en suis arrivée à un point où sa présence m’insupporte et où je l’ignore maintenant totalement. On est en garde alternée 1semaine/1semaine, et avons nos 2 enfants en même temps. J’ai envie de lui rentrer dedans, surtout quand il me dit qu’il n’est pas comme ça avec son beau père. Il ne m’appelle même pas belle mère. A vrai dire, il ne m’appelle pas du tout… J’aime mon conjoint, mais je ne pourrai rester avec lui si cela continue. Mon conjoint ignore ce que je peux REELLEMENT ressentir même si je lui dis, car tout se passe bien avec ma fille 🙁

  4. Judicael

    Article qui résume totalement la situation que je vis depuis 3 ans , depuis que le fils de mon mari a voulu vivre avec son père. Je n’arrive toujours pas à comprendre les motivations de sa demande tellement son comportement est peu affectueux et rempli d’une franche opposition à son père. La mollesse de mon mari me navre, j’entrevois déjà l’adulte compliqué qu’on va devoir se farcir. Moi j’ai pris le parti de me taire, mais je sais que les tensions arrivent toujours car le laxisme a ses limites. Et c’est là que je peux mettre mon mari face à ses contractions et son manque de fermeté.
    Qt a mon beau-fils, je me permets désormais de lui dire directement que son comportement ne me plaît pas. Je ne cherche plus de « retours  » ou d’affection de sa part, il n’arrive déjà pas à en donner à son propre père. Je préserve mon couple au maximum.
    L’avenir nous donnera raison !

  5. Romy

    Lettre aux enfants que j’aime,

    Pardonnez-moi si je publie ce que je ressent sur ce site.

    Je ne recherche ni approbation, ni jugement mais je voulais laisser quelques mots que personne ne voudrait me laisser dire.

    A mes chers beaux-enfants,

    Il n’y a pas une seule personne au monde que j’ai aimé autant que vous.
    La vie nous a séparé malgré moi mais j’ai et j’aurais toujours le cœur remplit d’amour pour vous.
    Je ne vous oublierais jamais.
    Chaque jours, j’espère que votre vie est belle, pleine de joie, de rire et d’aventure.
    Vôtre absence laisse un grand vide en moi mais je ne regrette pas la moindre seconde que j’ai vécu à vos côtés.
    Il n’y a pas de sentiement plus beau que celui que j’ai pu ressentir a vous voir grandir.
    Vous etes les plus beaux cadeaux que la vie m’ai donné et j’espère avoir pu vous rendre autant que ce que vous m’avez apporté.
    Vous me manquez mais si la vie vous chéri autant que je vous aime, elle m’aura fait le plus grand des présents.
    Avec tout mon amour,
    R.C

  6. Lola

    Pourquoi vous ne vous mettez pas en couple avec des hommes sans enfants si la présence de ceux-ci vous offense à ce point ??

    Je veux dire, vous vous incrustez comme des mouches à mer** dans la familles de pauvres enfants en souffrance, qui ont déjà leur vie brisée par le divorce de leur parents, pour qui offrir une vie normale à leur progéniture est apparement trop compliqué.

    Bien sûr, le parent reste le plus médiocre dans ce cas, puisque c’est avant tout lui qui imposent votre présence indécente à ses enfants.

    Mais vous êtes adultes aussi, non ? La médiocrité des uns n’est pas une excuses pour être médiocre soit-même. Alors pourquoi n’avait vous pas l’intelligence et un minimum de compassion de laisser ces enfants tranquille ??

    Mais non, vous êtes « amoureuses » alors vous pourrissez la vie des enfants, et après vous osez vous plaindre et vous sentir insultées par des enfants qui vous rejettent, ce qui est naturel et normal. Les enfants ont plus de morale que nous et ne se cachent pas d’essayer d’obtenir ce qui est juste.

    J’espère bien que ces enfants vous « font souffrir » (encore une fois, VOUS êtes censées être les adultes responsables de vos choix), c’est tout ce que vous méritez.

    1. Celia

      Lol tu n’as vraiment rien compris!
      On est pas dans le monde des bisounours, garde tes réflexions immatures pour toi…

      1. Anne

        Dans certains cas je suis d’accord avec Lola (femme qui brise volontairement la famille de l’homme et qui, ensuite, déteste ses enfants). Malheureusement, ça arrive et c’est terrible pour les enfants.
        Dans d’autres cas, effectivement, la belle-mère est dans une situation extrêmement difficile, qui mériterait beaucoup plus de compassion.

    2. Mili

      Ce commentaire est une aberration!
      Un jugement purement cruel et gratuit!
      Vous avez clairement eue une mauvaise belle-mère vous-même pour les dépeindre toutes de la sorte! Ou peut-être vous sentez-vous intimidée en temps que mère, par la présence de la conjointe de votre ex?
      Ne connaissant évidemment rien cette réalité et n’apportant rien de constructif et positif sur le sujet… Abstenez-vous donc!

    3. Brocolis saumon

      Que vous êtes mauvaise!

    4. Denise

      Bonjour Lola, vous me rappelez l’ex-femme de mon conjoint, qui ne parvient pas à faire le deuil de l’échec de sa propre relation. Vous mettez l’amour d’un couple comme quelque-chose de second plan. Mais peut-être n’avez-vous alors jamais aimé quelqu’un d’autre que votre enfant? Ce que vous traité de médiocrité est en fait tout amour qui ne serait pas dédié à vos enfants… Une femme réfléchit avant de se mettre en couple avec un homme ayant des enfants. Elle pèse le pour et le contre et met en balance l’amour qu’elle éprouve pour l’homme et le devoir d’obligation de s’occuper d’enfants qui ne sont pas les siens et qui ont peut-être, comme cela semble être le cas chez vous, une mère qui est hostile au bonheur du père. Les enfants deviennent alors taciturnes et rebelles vis-à-vis de la « belle-mère ». Un enfant, si ces deux parents séparés réussissent à trouver un équilibre, peuvent vivre heureux en famille recomposé. Je vous trouve bien égoïste de penser que la vie ne tourne qu’autour d’un noyau familial primaire, sans se préoccuper du bonheur des adultes. Les enfants restent prioritaire dans une famille recomposée. Mais le bonheur des enfants est inatteignable si un des parents est malheureux (malheureux en amour avec la mère de ses enfant ou malheureux suite à une séparation). Des adultes épanouis font des enfants épanouis. Des mères qui détestent leur ex et leur nouvelle conjointe et le partagent allégrement avec leur enfants sont la source de conflits de loyauté et enfoncent leurs propre enfants dans un malheur indescriptible.

      Une belle-mère qui, malgré toutes les difficultés aime son conjoint et fait de son mieux avec ses beaux-enfants.

      1. Murielle Dréan

        Je voussouhaite le même calvaire que le mien.

    5. Claire

      Merci Lola, j’ai bien rigolé ! 😀 😀 😀
      Donc en fait, quand une personne a des enfants, elle a l’obligation de faire voeux de célibat et de chasteté éternels, elle n’a plus le droit d’être amoureuse et d’avoir envie d’une vie de couple.
      Et vous ne trouvez pas juste un peu écoeurant que des enfants aient à ce point un droit de regard sur la vie amoureuse et sexuelle de leur parent ? Vous n’avez pas l’impression que cette exigence est un peu incestueuse ? Je vous souhaite de tout coeur d’avoir le privilège de vivre et d’appliquer vos principes de collégienne pucelle dans votre vie d’adulte. 😉

  7. Lucie

    Bonjour…. mon mari me dit que c’est moi qui me fait des idées… (depuis quand même 20 ans de vie commune) je suis contente de voir que finalement être belle mère de ces gosses qui jouent avec le père, la culpabilité du père, comme s’il avait trompé alors que c’est l’inverse…. qui n’ont cessé de dire « tu ne t’es jamais occupé de nous « … mais qui percevaient déjà tout jeune des sommes d’argent inconsidérées de la part du père qui avait un travail plus que bien payé….
    je me dis que ces pauvres enfants n’ont encore rien vu de la vie… et en plus avec un cœur jamais ouvert… ça fait des gosses… et donc non content je supporte la fille..( et l’ignorance à mon égard… sauf bien sûr quand je peux être utile)….. maintenant il y a aussi deux petits enfants…. et quand on en est là… c’est le summum … toutes les semaines il faut acheter un kdo aux petits enfants… si deux jours passent sans les voir… il faut aller chez la fille… popopo… je me suis jurée de ne jamais me remettre avec un homme qui a des enfants. J’adore les enfants même si je n’en ai jamais eu… mais ce que je n’adore pas je crois, c’est ce relationnel qui n’a jamais pu être clair car mon mari n’a jamais eu les C……. de parler clairement… il était interdit de discuter de ma venue… alors que mon mari était divorcé depuis 4 où 5 avant que j’arrive… donc on est marâtre, bobonne, cordon bleu, on ne nous demande rien… et cerise sur le gâteau on nous demande d’arrêter de travailler pour gèrer l’entreprise de Monsieur… qui ira sûrement aux enfants à son décès… car les enfants a plus de 30 ans ne travaillent bien sûr pas… ha oui et soit belle et tais-toi…
    incroyable… situation… ha oui et la l’es-femme….. un cas social… la pauvre vous n’imaginez pas… elle qui me traite depuis 20 ans de pétasse… devant les enfants sans aucun scrupule… Heureusement que j’ai fait quelques études et roulé ma bosse professionnellement parlant… sinon j’aurai pu m’effondrer… quel bas monde mon Dieu et quelles mentalités destructrices… quand jalousie se mêle à histoires sans fin…. que l’humanité soit de rigueur … car ces ex femmes qui sèment une telle zizanie… est ce qu’elles pensent à l’équilibre de leurs enfants… en critiquant leur père, et la belle mère qu’elle ne connaisse pas ? C’est bien la peine d’avoir des enfants pour en arriver là… je préfère finalement ne pas en avoir eu…. conclusion : j’en arriverai à partir de cette famille tellement je me sens exclue… même si je sais que mon mari m’aime… et qu’il croit lui aussi que ses enfants lui appartiennent… HEUREUX LES SIMPLES D’ESPRIT LE ROYAUME DES CIEUX LEUR APPARTIENT… courage les filles … mais si vous pouvez partir.. ne tergiversez pas… foncez.. car jamais rien de s’arrange… au contraire en grandissant les enfants sont encore plus accrochés… surtout quand il y a de l’argent en jeu et que le travail est trop difficile et le salaire trop bas pour se lever le matin ….

  8. Lucie

    Bonjour Lena,
    Vous savez, que vous ayez la garde de l’enfant à temps plein ou à mi-temps, cela ne change au fond pas grand chose…
    Si Monsieur ne trouve pas utile d’avoir des moments de couple, il ne se pliera pas en quatre pour les rendre possibles.
    Mon ex avait ses enfant à mi-temps et nous n’avions plus de vie de couple non plus.
    J’ai alerté à plusieurs reprises là-dessus mais cela ne le préoccupait pas du tout.
    Finalement, j’ai sauvé ma peau : je l’ai quitté et j’ai retrouvé l’ami auprès de quelqu’un avec qui partager des projets à courts, moyens et longs terme, bref une vraie vie de couple !
    Et dans une famille classique c’est pareil : il faut réussir à s’organiser des moments de couple (et les apprécier !) sinon le couple se perd.
    Vous, vous avez l’enfant tout le temps. Donc comme dans une famille classique, il faut réussir à avoir des moments de couple, même si l’on est à temps plein avec un enfant (grands-parents, copains, etc).
    Mais pour cela il faut être 2 à le vouloir.
    Si c’est pour forcer la main et voir votre mec avec sa gueule d’enterrement les rares fois où vous organisez quelque chose à deux (comme ce fut mon cas), ça n’est pas la peine !
    Certains mecs feraient mieux d’accepter d’être cocus et de rester avec la mère de leurs gosses pour le bien de tous !

  9. Lucie

    Excellent article qui relate parfaitement ce qu’est la vie de sous-merde, pardon, de belle-mère dans la famille recomposée. Une famille où vous êtes la merde de service que tout le monde méprise, et que vous finissez par mépriser vous-mêmes parce que vous n’imaginiez jamais avant de le vivre, ressentir des sentiments tels que la colère, la haine, le chagrin, l’injustice, et que tous ces sentiments détestables vous donnent ne sentiment d’être une personne mauvaise et tout aussi détestable. Mais un être humain est beaucoup conditionné par son environnement. Il est facile d’être quelqu’un de bien quand on est entouré de respect et d’amour, et tout aussi facile de devenir une pauvre merde quand on se fait insulter, attaquer et ignorer et que l’on est considéré comme tel.
    S’engager dans ce système familial, encore plus lorsque l’on a pas d’enfant soi-même, est bel et bien la plus belle et grosse connerie et le plus gros gâchis que puisse faire une femme.
    Avec le recul, je me dis qu’il fallait vraiment être profondément stupide pour tomber amoureuse d’un homme avec de telles casseroles au cul. Et je suis infiniment heureuse de m’être tirée de là avant de me laisser mourir, car j’ai réellement songé à mettre fin à mes jours (ce qui n’a pas intéressé Monsieur le moins du monde : me savoir en souffrance, sous cachets et avec des idées noires l’a fait soupirer d’ennui).
    Une autre a pris la place, et même si je la plains et que je ne lui souhaite pas de mal… je préfère que ce soit elle qui soit à cette place de merde que moi ! 🙂

    1. Sopst

      Commentaire exact, c’est exactement comme cela que cela se passe. N’attendez jamais rien de vos bf, ils vous détestent, vous méprisent au plus haut point et cela ne changera pas.
      Soit vous êtes si hypocrites qu’eux et vous faites semblant de vous les farcir, soit vous partez.
      Et n’attendez rien de Monsieur, il ne vois pas le mal…

  10. M

    Merci pour cet article qui est celui qui décrit le mieux ce que je ressens… je suis en couple depuis presque 8 ans avec le papa d’une enfant en garde alternée. Pas facile pour le père de comprendre notre place, et de réaliser toutes les réactions inconscientes de l’enfant dont on devient la rivale, quand il souhaiterait que l’on aime son enfant comme si c’était la nôtre…

  11. Trudeau

    Ajouter à cela qu’il y a des situations, comme la mienne, portant le titre de belle-mère, où je dois composer avec un enfant qui a un trouble de l’attachement. Vous savez l’enfant qui, tout au cours de sa vie me rejettera, me blessera, parce qu’il voit le visage de sa mère qui l’a abandonné. C’est moi qui en subira les conséquences tout au long de sa vie. Des larmes en silence il y en a eu, il y en aura encore, de la rage, de la colère, ce sont tous des sentiments que je vis au quotidien.

  12. Léna

    Merci pour cet article. Je me sens tellement concernée en couple depuis 2 ans mon compagnon à la Garde de son fils depuis presque 6 ans et j’arrive dans ce schéma où le petit déteste sa mère ne veut jamais aller la voir donc pas de « vie de couple pour nous » toujours à 3 et j’en suis arriver à « détester » cet enfant qui sait très bien manipuler son père. Donc déjà être belle-mère un week-end sur 2 c’est pas facile mais là 7/7 c’est encore plus agaçant étant donner que je ne veux même pas d’enfant moi même et que le père n’en veut pas d’autre.

    En tout cas merci ça fait du bien de lire un article qui ne nous considères pas comme des affreuses femmes de ne pas être heureuse d’être belle mère.

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