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Jane, Jackie, Audrey, Marilyn… Des prénoms de femmes pourtant si différentes, avec une chose en commun : toutes ont marqué l’histoire de la mode et de la presse people par leur beauté, leur élégance, parfois même leurs frasques. Retour sur quatre femmes propulsées au rang d’icône.

Audrey Hepburn, l’élégance intemporelle 

Audrey Hepburn assise sur un tabouret de comptoir, vêtue d'une élégante robe noire et d'une capeline noire décorée d'un ruban blanc lui descendant dans le dos. Sur ses genoux repose un chat roux, qu'elle caresse.
Audrey Hepburn, élégante en robe noire et capeline

Actrice mainte fois reconnue par la critique et icône mode incontestable des années 50, la belle Audrey se démarque par sa frange courte et son style, résolument chic. Rendue célèbre par ses nombreux rôles au cinéma, notamment pour Vacances romaines et Diamants sur canapé, c’est pourtant à une carrière de danseuse que la jeune Audrey se destinait. D’une silhouette élancée, presque androgyne, et très maigre, elle est à l’antipode des canons de beauté de l’époque qui privilégient les formes pulpeuses à l’égard de la célèbre Marylin Monroe. Pourtant, le film Sabrina la propulse en icône mode, dés lors, elle puise sa popularité de sa différence.

Grande amie du créateur Hubert de Givenchy, elle sublime ses créations iconiques à l’écran comme à la vie. Tout naturellement, elle s’impose comme une dictatrice du bon goût, faisant de sa maigreur et de son élégance ses principales qualités, et créant son propre style, loin des dictats de la mode.

Petites robes noires, lunettes de soleil, collier de perles et grands chapeaux, Audrey Hepburn a su faire de son authenticité une véritable force.  

Marylin Monroe, la sex-symbol incomprise

Marilyn en robe satin et fourrure
Marylin Monroe étincellante dans sa robe satinée

Très loin du style unique de la jolie Audrey, Marylin Monroe est la représentation de la pin-up des années 50. Petite, taille fine et courbes généreuses, elle se fait remarquer dans des petits rôles au cinéma avant de devenir le sex-symbol que l’on connaît. Véritable mythe, elle est plus connue pour ses amours tumultueux et ses nombreuses frasques que par son CV hollywoodien. Même si la belle Norma Jean Baker, de son vrai nom, décroche d’importants rôles comme dans Certains l’aime chaud en 1959, ce sont ses photos dénudées, sa chevelure blonde, son grain de beauté dessiné au crayon, sa robe soulevée par le vent au dessus d’une bouche d’aération ainsi que son fameux « Happy Birthday » et sa relation intime avec le président J.F.Kennedy qui construisent le mythe.

Pourtant, vite enfermée dans le rôle de femme fatale qu’elle s’est créée mais qui ne lui ressemble pas, Marylin tombe en dépression. Elle se sent seule, réduite au stéréotype que son image lui renvoi et se perd dans l’alcool, les médicaments et les drogues. Cette triste descente aux enfers la conduira à sa perte, le 5 aout 1962. L’autopsie conclue à un suicide, bien que les circonstances de sa mort reste encore aujourd’hui mystérieuses.
De sa mort est né un nouveau symbole. Celui d’une femme fragile, attachante, peut-être même incomprise.
Mais plus que jamais, Marylin reste l’icône de beauté et de mode par excellence. 

Jane Birkin, la baby-doll des sixties

Jane Birkin se balade dans la rue
Jane Birkin en tee-shirt en jean flare. Source : instagram

Icône du style dans les années 60 et 70, Jane introduit avec désinvolture des looks innovants et révolutionne la mode à tout jamais. Elle lance même des tendances qui marqueront notre époque, notamment le combo tee-shirt, jean, baskets.

On retiendra surtout de Jane, son idylle tumultueuse et passionnelle avec Serge Gainsbourg, dont elle fût la muse pendant douze ans. Ils se sont rencontrés sur le tournage du film Slogan en 1968, alors que Jane avait seulement 22 ans et un charmant accent britannique. De leur amour est née la petite Charlotte. Malheureusement, le couple mythique se sépare suite à de nombreuses frasques de Gainsbarre. Entre alcool et violence, Jane rompt définitivement avec Serge en 1980.

Icône préférée des Parisiennes dans les années 70, Jane lance la mode de la frange effilée. Son style, composé des pièces phares vues sur les podiums, devient une référence en la matière. Robe en grosse maille transparente, panier en osier, top en coton, jean flare… Autant de basiques qu’elle revisite à sa manière, et qui lui permettent de devenir une véritable pionnière de la mode ! 

Jackie Kennedy, l’incarnation BCBG

Jackie Kennedy en tailleur élégant pied-de-poule, descendant de l'avion à l'aéroport de New-York. Elle est coiffée d'un chignon chic et arbore un grand sourire.
Jackie Kennedy descendant de l’avion a l’aeroport de New York ou elle va etre nommée pour sa contribution à la culture et aux arts du New York University’s Institute of Fine Arts, 17 octobre 1962

Première dame américaine intemporelle, Jackie Kennedy, de son vrai nom Jacqueline Bouvier, demeure une icône de style et de grâce qui ne cesse d’inspirer des millions de femmes. Dés son arrivé à la Maison Blanche au côté du président John Fitzgerald Kennedy, Jackie bouleverse les codes vestimentaires traditionnels. Désireuse d’incarner la modernité, elle porte, sans jamais aucun faux-pas, des robes élégantes monochrome. Plus que les vêtements, le carré court bouffant qu’arbore Jackie devient très vite un accessoire de mode que de nombreuses femmes s’empresseront d’imiter. 

Presque aussi culte que la femme, personne n’oubliera le célèbre tailleur rose en maille bouclette qu’elle porte lorsque son mari se fait assassiner le 22 novembre 1963. Ce macabre tailleur apparaît d’ailleurs dans de nombreuses représentations de Jackie, notamment au cinéma.

Tenues minimalistes, matières nobles, cheveux toujours bien coiffés, double rangée de perles autour du cou, Jackie s’est façonné un style unique. A la fois élégante et avant-gardiste, elle s’inspirait de l’élégance parisienne, sans toute fois trop en faire. 

Et vous, quelle est votre icône mode favorite ? Quelles femmes vous inspirent au quotidien ?