Penhaligon’s enrichie sa galerie de parfums portraits. Pas de nouveaux cadres dans l’escalier (quoi que), mais de nouveaux personnages apparaissent et s’invitent à vivre. Accueillez-les comme autant de parfums et complexifiez votre quête de vie.

Qui suis-je moi ? Pour moi je suis mon passé et mes sentiments, pour autrui je suis mes actes et mes paroles. Pour moi je suis une histoire qui subit et improvise ; pour vous je suis des promesses et des opportunités gagnées par coups de chance. Je ne suis pas ce que j’apparais : ma peau nous sépare. Cette peau que je regarde dès que possible, mais que je ne vois plus, c’est elle que je dois sentir pour faire de moi ce que je veux être. Et ce sera le parfum qui insinuera au monde mon portrait, et qui me rappellera la promesse que je lui fais. Mon parfum, choisi consciemment pour troubler et avertir inconsciemment, il traduit ma présence. Il me rappelle en permanence comment j’apparais ; il me rappelle intimement tel que je suis pour vous. Le parfum nous signe à chacun notre portrait.

Penhaligon’s présente une famille de portraits. Elle est complexe, riche et trouble. C’est un jeu de caractères qui nous propose d’apparaître autant là qu’énigmatique, évoluant en journée, le soir, entre amis, ou face à des inconnus, et toujours pour soi.

Pour cette rentrée la famille s’agrandit avec deux nouveaux personnages, deux nouveaux portraits, deux personnalités que nous pourrions trouver en nous, comme une autre complication, un autre devenir, un autre peut-être, un nouveau « toujours ».

Maison British, habituée à cacher les secrets dans la courtoisie, l’impeccable étiquette, le bon geste et la fine porcelaine ; habituée aussi à chercher les énigmes dans les détails des mensonges que chacun a construit dans son Agatha Christie, son Cluedo ou son Holmes. Penhaligon’s propose des voyages dans les présents de tous les siècles, dans les ici de toutes les colonies de la couronne, auprès des Hamman, des cuirs, des camphres, des histoires compliquées à dessiner, riches à porter, et agréables à vivre comme un corset victorien. En apothéose, Penhaligon’s présente les portraits de Monsieur et Madame, des enfants, des amants, des bâtards, des amis intéressants et à éviter, des histoires que l’ont remue pour leur fragrance, pour leurs risques et pour leur joie, pour être autre, et pour être soi.

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