Mesdames, les fêtes passées (bravo), l’on ne parvient pas à stopper ces déjeuners et ces dîners gras qui s’enchaînent sans que le courage à sportiver ne revienne. Que faire ? Décidée, je suis une cure de quelques semaines de cryothérapie. Retour sur mes pensées à froid.

Je parle, je parle, j’écris, j’écris (et vous me lisez, me lisez, ou pas, tant pis). Bon, décidée à passée à la cryothérapie je rencontre Myriam de Odélia Nature. Au cours de la séance (aglagla), nous discutons (ablabla). J’apprends qu’il fut un temps où elle était professionnellement comme moi aujourd’hui : à me faire croire que le sens de la vie est d’essayer de s’enrichir en s’exécutant dans une tour de verre à la Défense ou pas loin. J’apprends que finalement elle reprit sa vie en main pour son bien-être.

Elle vous propose son chemin, celui d’apprendre à s’écouter, à manger, à prendre soin de soi, à ne pas mettre d’orgueil à affronter le stress, mais plutôt à chercher sa joie dans le respect de son corps. La sofrologie et la naturopathie l’accompagnent, et elle nous propose de faire un bout de chemin avec elle. Je l’écoute avec l’envie d’essayer. J’ai un sentiment que je me découpe entre le trop-plein ou le vide, mais qu’entre les deux, il faut avancer à petit pas. Je devrais me sentir mieux, puis vivre mieux, puis être moi.

La cryothérapie vient pour effacer le passé que l’on regrette : celui qui nous faisait grossir par mal-être pour accentuer ce mal-être. Ça le congèle pour l’oublier, pour en oublier les quelques marques les plus visibles. C’est assez étrange que l’on congèle pour oublier, ou plutôt pour permettre l’évacuation naturelle de ces traces anciennes. Une vie plus healthly dessinera mon corps futur ; la cryo élimine le passé adipeux.

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