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Les vétérinaires et les dentistes sont autorisés à vacciner contre le coronavirus

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Les vétérinaires et les dentistes sont autorisés à vacciner contre le coronavirus

Dans un avis rendu au gouvernement ce vendredi, la Haute Autorité de santé a élargi la liste des professionnels de santé apte à vacciner contre le coronavirus. Vétérinaires et dentistes peuvent désormais administrer des doses en France.

Les professionnels de santé se mobilisent. Et à grande échelle. Dans un avis rendu au gouvernement, la Haute Autorité de santé (HAS) a donné son accord pour permettre à 252 000 professionnels de santé supplémentaires à vacciner contre le coronavirus. Désormais, les vétérinaires, les dentistes ou encore les pharmaciens de laboratoire d’analyses peuvent administrer des doses.

Alors que les dentistes pourront rester dans leurs cabinets pour vacciner, les vétérinaires sont appelés à se rendre dans les centres de vaccination. Dans son rapport, la HAS a par ailleurs recommandé d’élargir la liste des vaccinateurs.

Les retraités concernés par l’élargissment

Des pharmaciens de laboratoires d’analyses, aux pharmaciens relevant des services d’incendie et de secours en passant par les manipulateurs d’électroradiologie médicale ou encore certains étudiants en médecine, l’institution a recommandé une mobilisation à grande échelle.

Ce n’est pas tout. Même, les “professionnels retraités volontaires” du secteur médical pourront se joindre à la campagne de vaccination. Cela concerne les “pharmaciens, infirmiers, médecins, sages-femmes, vétérinaires, dentistes, manipulateurs d’électroradiologie et techniciens de laboratoire” comme l’a indiqué la HAS dans son communiqué.

Les infirmiers autorisés à prescrire

A côté de cela, les infirmiers pourront progressivement prescrire des injections. A commencer par ceux qui interviennent“dans le cadre d’équipes mobiles de vaccination”. Afin de “répondre à des besoins non couverts actuellement“. Il s’agit alors des “personnes âgées isolées, personnes en situation de handicap, personnes détenues, personnes vivant dans des zones à faible densité de population et des personnes isolées socialement ou en situation de précarité“.

Puis, pourront prescrire des vaccins, “l’ensemble des infirmiers en centres de vaccination et en ville”. Ce, “dès lors que la vaccination s’étendra à la population générale“. Et que la couverture des personnes les plus âgées et les plus vulnérables sera suffisamment avancée”. Nous n’y sommes pas encore.

La France tente de s’inscrire dans une logique d’“augmentation rapide de la couverture vaccinale“. Dans la mesure ou le virus et ses variants gagnent du terrain. Très (trop) rapidement. La HAS a rappelé qu’à partir du mois d’avril, la France recevra des “approvisionnements conséquents en vaccins”. C’est pourquoi la HAS anticipe un nombre de vaccinateurs adapté.

Doucement mais sûrement. La campagne de vaccination franchira un cap dès demain puisque les personnes âgées de 70 ans et plus y auront accès.

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