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5 questions pour tout savoir sur le patch contraceptif

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5 questions pour tout savoir sur le patch contraceptif

Les moyens de contraceptions féminins sont très nombreux. Si les plus connus et les plus utilisés restent la pilule et le stérilet (DIU), certaines femmes optent pour le patch contraceptif. Ô Magazine vous dit tout ce qu’il faut savoir sur ce mode de contraception autour des cinq questions essentielles à se poser avant de choisir la protection faite pour vous !

1. Le patch contraceptif, kesako ?

Le patch est un moyen de contraception qui, comme son nom l’indique, se colle directement sur la peau.

Il faut changer le patch toutes les semaines pour qu’il soit efficace. Son mode d’action repose sur les hormones, comme pour la pilule et l’implant. Avec le patch, deux hormones (l’estradiol et le progestatif) sont diffusées dans le sang. Il faut coller le patch dès le premier jour des règles et cela pendant trois semaines consécutives. Ensuite pendant une semaine, il ne faut pas l’utiliser.

Une fois posé, il envoie dans le sang des hormones visant à éviter une grossesse non désirée. Ce sont les mêmes hormones qui se retrouvent dans la pilule ou encore l’anneau vaginal. En conséquence, cela bloque l’ovulation et l’œuf a plus de difficultés à se fixer.

Cette contraception, vendue dans les pharmacies françaises sur présentation d’une ordonnance, a su convaincre beaucoup de femmes. Elle prend la forme d’un petit timbre, de 5 centimètres, de formes ovale ou carrée.

2. Quels sont ses avantages ?

Sur le plan pratique, le patch présente de nombreux avantages. Il peut être collé n’importe où sur le corps sauf la poitrine. C’est aussi l’option idéale pour celles qui auraient du mal avec la prise régulière d’un contraceptif par voie orale. De plus, quel que soit l’endroit choisi pour la pose, il reste efficace.

Comme il doit simplement être collé sur la peau, il ne freinera pas vos déplacements. Il peut aussi être mouillé et rester tout aussi efficace.

Ce moyen de contraception a aussi un impact sur les cycles menstruels : les règles sont moins abondantes et peuvent être moins douloureuses. Toutefois, cela dépend du corps de chaque femme.

Sur le plan de la contrainte à la pose, le patch contraceptif reste la meilleure option ! En effet, contrairement à l’implant et au stérilet (DIU), la pose est effectuée par la femme qui le porte et ne nécessite pas d’acte intrusif. En plus, il est efficace à 99,7%.

Tout savoir sur le patch contraceptif en 5 questions
Image libre de droits

3. Quels sont ses inconvénients ?

Le patch présente quelques inconvénients qu’il faut prendre en compte.

Le premier inconvénient est d’ordre financier : le patch contraceptif n’est pas remboursé par la sécurité sociale, contrairement à la pilule par exemple. En règle générale, il faut débourser 15 euros pour une boîte de trois patchs. Il faudra donc dépenser 15 euros par mois toute l’année pour cette contraception.

Le second inconvénient majeur du patch contraceptif concerne la peau. Il faut le placer à différents endroits car il peut créer l’apparition de plaques ou de boutons. Il peut présenter aussi d’autres désagréments : des nausées, des migraines et des douleurs mammaires. Comme pour la pilule, ce moyen de contraception peut favoriser les risques vasculaires et les thromboses. Ainsi, en 2013, le patch contraceptif EVRA s’est retrouvé au cœur d’un scandale à cause des hauts risques de thromboses qui l’accompagnaient.

Sur ce sujet, lire également : Pilule contraceptive, un facteur de risque du cancer du sein ?

4. A qui le patch s’adresse-t-il ?

Comme pour les autres types de contraception, le patch s’adresse à toutes les femmes qui ne souffrent d’aucune contre-indication. Il présente aussi l’avantage de pouvoir être utilisé de manière temporaire, pour une période courte ou sur une période plus longue.

Il y a un élément à surveiller. Le patch serait déconseillé aux femmes de plus de 90 kilos car la quantité d’hormones contenue dans le patch serait trop faible pour garantir une protection suffisante. Ici encore, l’interlocuteur le plus fiable vers lequel se tourner est votre médecin, sage-femme ou gynécologue.

De plus, si vous utilisez déjà le patch, mais que vous constatez des effets secondaires (nausées, gonflements de la poitrine, poitrine douloureuse, maux de tête, saignements irréguliers), il est conseillé d’arrêter son utilisation et de consulter votre médecin.

5. Comment savoir si le patch contraceptif est fait pour vous ?

Comme pour toute contraception, les effets sont propres à chaque femme. Le seul moyen de savoir si le patch contraceptif est fait pour vous, c’est d’en parler à votre gynécologue/sage-femme et de l’essayer, si vous n’avez pas de contre-indications.

Trouver la contraception qu’il vous faut peut être un long chemin semé d’embuches mais il est nécessaire de trouver celle qui vous correspond et que votre corps accepte. Il faut également se souvenir qu’aucune contraception existante n’est efficace à 100% !

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