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Salon Agriculture, enfin rassasiée

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En ce moment, porte de Versailles, jusqu’au 3 mars, le Salon International de l’Agriculture. Ça tombe pendant les vacances des piots, il faudrait quand même y aller histoire de voir, de manger et de digérer. J’y suis allé en urgence ce week-end (pour toi lectrice), et depuis je me repose à côté de ma VISA à débit différé.

Une journée partie pour être fatiguante

Comme vous le savez peut-être déjà, il ne faut pas commencer ce salon par les vaches en compétition : trop de monde, trop d’enfants, trop de poucettes, trop de Parisiens jouant aux leçons de choses en s’exclamant de bonheur en marchant dans les bouses. On termine par les gros animaux vivants, quand tout le monde rentre, que la tension retombe, que les allées s’aèrent, et la fatigue prend le relais de la nervosité. (Agriculture c’est un secteur difficile, même pendant une seule journée)

Toute la journée, il faut faire les stands. Il faut manger un plat bien fort et bien gras en provenance d’une région bien cachée quelque part en France. Il faut le digérer en goûtant vins, bières, chocolats et champagnes, et pâtés, et fromages, et trucs qu’on n’a pas bien entendus ce que c’était mais c’était bon. Et puis faut acheter. Résistez à l’envie, mais pas trop. Se laisser bercer par le bruit. Payer jusqu’à ce que la CB crie « STOP ». Alors là, vous aller retirer un peut de liquide et vous terminerez la journée dans cette extase de perdition de plaisirs ininterrompus.

Mon ticket de caisse

Bravo vous avez passé le Salon International de l’Agriculture avec bonheur et panache. Pour inspirer votre parcours, voici quelques haltes que j’ai pu retrouver en triant mes tickets de débits froissés dans mon porte-monnaie :

  • Archars réunionnais chez Tradition 974
  • 2 caisses de bordeaux classés sélectionnés par François Janoueix
  • Des huîtres et une Saint Jacques en chocolat de chez Albert
  • 1 kg de parmesan affinage 36 mois de chez Azienda Brugnoli
  • 1 caisse de pomerol (je crois) et une autre d’un excellent saint-émilion (à conserver encore deux ans avant de boire) sélectionné par Struck-Ohana
  • 4 pots de miel, dont le très rare miel de Sarrasin de chez Girard
  • 1 authentique Pithiviers, de la confrérie du même nom
  • 1 rosbif de viande Salers, de la ferme Pissavy
  • Une bouteille de rhum arrangé combava – piment, de la maison Metiss
  • Un excellent whisky alsacien de Meyer’s
  • Des fromages Rocamadour
  • Un kouglof sucré
  • Des saucissons à la truffe
  • 1 kg de lentilles du Puy
  • Des saucissons à la truffe
  • 1 kg de lentilles du Puy

Maintenant vous comprenez que c’est le moment de venir chez moi.

Par Bénédicte, la bio-dévoreuse

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