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L’homme qui a giflé Emmanuel Macron sera jugé jeudi après-midi

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L’homme qui a giflé Emmanuel Macron sera jugé jeudi après-midi

En garde à vue, Damien Tarel, l’homme qui a giflé le président Emmanuel Macron, se fera juger en comparution immédiate jeudi 10 juin dans l’après-midi.

L’homme qui a giflé le président lors d’un déplacement dans la Drôme, a été placé en garde à vue mercredi 9 juin. L’argument “violences sans incapacité sur personne dépositaire de l’autorité publique”. Damien Tarel, 28 ans, se fera juger en comparution immédiate jeudi après-midi, annonce le procureur de Valence dans un communiqué. L’accusé dit qu’il aurait agi “sans réfléchir” pour “exprimer son mécontentement”, explique le parquet.

Deux hommes appréhendés

Damien Tarel se faisait accompagner d’un homme de 28 ans, qui aurait filmé la scène. Selon les informations de France Info, le test d’alcoolémie de Damien T. s’est révélé positif après son arrestation. Les deux hommes ne sont pas connus des services judiciaires. L’un est sans emploi, le second est intérimaire. Arthur C., le second homme, a été lui aussi placé en garde à vue. Selon des informations détenues par France Bleue Drôme Ardèche, un drapeau de la révolution russe ainsi qu’un exemplaire de Mein Kampf ont été découverts à son domicile.

De nombreuses armes ont également été trouvées sur place. Parmi elles, une épée, une dague, des armes historiques à poudre noire, ainsi que des armes de poing et d’épaule. L’homme recevra “une convocation en justice pour la fin du second semestre 2022”. Il devra répondre “des infractions en lien avec les armes détenues illégalement« , précise le procureur de la République de Valence, Alex Perrin.  

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Quant à Damien Tarel, il se fera juger jeudi après-midi. Son procès sera en comparution immédiate pour “violences sans incapacité sur personne dépositaire de l’autorité publique”. L’homme est un passionné de chevalerie. Il est le président de l’association des arts martiaux historiques européens à Saint Vallier (Drôme). Selon un communiqué, il reconnaît être “proche de la mouvance des Gilets Jaunes et avoir des convictions politiques traditionnelles de droite ou d’ultra droite. Sans pour autant être membre d’aucun parti ni militantisme exprimé”.

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