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Interview d’Icon pour la sortie de son album Alter Ego (1/2)

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Interview d'Icon pour la sortie de son album Alter Ego (1/2)

Il s’appelle Icon : son premier album est sorti le 12 novembre dernier. Alter Ego est l’aboutissement d’années de travail dans la musique. Découvrez son parcours atypique qui lui donne une singularité et un style bien à lui. Artiste plein d’ambition et d’envie, il a retracé pour nous ces quelques années avec une bonne humeur contagieuse.

Ô Magazine. Salut Icon! Peux-tu te présenter ?

Icon. Je m’appelle Alexandre, et j’ai trouvé ça plus facile de m’appeler Icon. J’ai 28 ans et puis ça fait maintenant plus de dix ans que je fais de la musique.

Ô Magazine. Comment t’es venu l’idée de ce nom de scène ?

Icon. Alors Icon, pour la petite histoire courte, c’est parce que j’ai toujours voulu faire les choses un peu différemment, on va dire, de ce que je voyais. Et avec Icon, c’était le fait de pouvoir vraiment présenter quelque chose de différent, et de pouvoir de manière ultime, être peut être même un modèle.

Ô Magazine. Est-ce que tu peux nous présenter ton parcours et même tes débuts puisque ça fait dix ans que tu fais de la musique ?

Icon. Ouais, bien sûr ! Alors, si je remonte à la base des bases, moi la musique, j’ai découvert grâce au Conservatoire parce que mes parents m’y ont mis assez tôt. J’ai fait pas mal d’années là-bas d’ailleurs. Donc, ça on va dire que c’est ma première vraie introduction à la musique. Le Conservatoire, ce n’est pas vraiment le truc qui m’a le plus plu, mais ça m’a appris beaucoup de choses.

Par contre, ce que je fais aujourd’hui, disons que c’est à peu près vers 15-16 ans, quand j’ai découvert les logiciels de production et le DJing, que vraiment je me suis mis à la musique. À la base, j’étais DJ et là évidemment soirées, bar mitzvah, boîtes, etc. Mais après, j’ai de plus en plus apprécié faire des musiques. J’ai commencé à faire ça pas mal, jusqu’au point où j’ai eu l’opportunité de pouvoir travailler pour plein de gens et ça je l’ai fait pendant sept ans. Donc, à la base, j’étais dans le milieu de la musique électronique, c’était pas du tout le R&B, le hip-hop, etc. C’était vraiment musique électronique pur et dur. Et depuis quatre ans, vraiment, je me suis mis à tout ce qui est hip-hop, R&B, chant, etc. Où là, encore, j’ai commencé par faire pour des gens. Mais depuis deux ans, je me suis mis à mon compte en tant qu’Icon et j’en suis là aujourd’hui !

Photo de presse d'Icon en portrait.

Ô Magazine. Comment est-ce que tu as commencé à produire des gens ?

Icon. À l’époque, il y avait ce qu’on appelle dans la musique électronique, les remix et moi j’en faisais beaucoup. Jusqu’au point où les artistes originaux, eux-mêmes, me disaient : « Bah écoute, comme c’est très cool ce que tu fais, ça serait bien que tu fasses une chanson originale pour moi où avec moi. » Et c’est comme ça que ça m’a introduit au fait d’écrire des chansons pour les autres. Petit à petit, j’ai commencé à me faire un catalogue et me faire un peu connaître. Après, les gens m’appelaient parce qu’ils savaient que j’étais très fort pour faire ça. C’est comme ça que j’ai commencé à faire de plus en plus pour les gens.

Ô Magazine. Est-ce que tu pourrais nous citer quelques noms de personnes que tu as produit ?

Icon. Oui !! Alors, à l’ancienne, dans la musique électronique, les plus grosses personnalités avec qui j’ai pu travailler, il y avait quand même Armin Van Duren, Afrojack, JD Samson, DJ Antoine, il y en avait pas mal. Mais sinon, plus récemment, parce que c’était il y a longtemps. Plus récemment, en France, en tout cas, les dernières grosses reustas que j’ai fait, c’était PNL pour leur album Dans la légende. Et il y a eu d’autres personnes, d’autres rappeurs.

Ô Magazine. Du coup depuis deux ans tu as décidé de te mettre à ton compte et de chanter. Qu’est-ce qui a été le déclic, la petite chose qui a fait que tu t’es lancé toi, Icon ?

Icon. Je pense que sur le plan artistique, musical, j’ai fait tous les métiers possible. DJ, arrangeur, ingénieur, enfin vraiment tout. Je suis passé par tout, parce que ça fait longtemps que je fais ça et que vraiment j’aime ça. J’ai vraiment tout tester et c’est le fait d’avoir tout tester qui m’a fait prendre conscience que j’avais acquis, un peu toutes les compétences nécessaires, pour vraiment avoir ma propre identité, de toute façon, ça se développe avec le temps. Et c’est quand j’ai vraiment réalisé que je pouvais réaliser de A à Z, toute la vision que je voulais, comme je le voulais, sans concession. Que je me suis dit : autant se lancer et faire un projet qui m’est personnel et raconter mes trucs à ma manière, comme je le veux et du mieux que je peux.

Photo de presse Icon moto

Ô Magazine. Parce que, de fait, tu avais toutes les clés nécessaires pour faire à ta manière !

Icon. Oui exactement ! Là, par exemple, cet album c’est quasiment moi qui est tout fait : de l’écriture, à la production, à l’enregistrement, aux mix à l’arrangement, tout ! C’est le fait d’avoir pu travailler autant de temps, pour autant de gens qui fait que j’ai vraiment mon identité musicale et qui fait que j’ai vraiment pu faire ça comme je le voulais.

Ô Magazine. Est ce que tu peux nous présenter ton album, sorti le 12 novembre ?

Icon. Alors Alter Ego c’est dix chansons. Il y en a neuf en français et une en anglais, pour la petite anecdote. Alter Ego, c’est ma manière de raconter mes expériences par rapport à tout ce qui est rupture amoureuse, blessures de cœur et autres. Et comme j’ai une manière un peu particulière, on va dire, de voir les choses et même de les analyser, je voulais vraiment pouvoir l’exprimer à ma manière. Pour moi, le thème principal, c’est vraiment le côté dualité. L’alter ego, évidemment, c’est l’autre que soi, mais ça peut être soi-même, ça peut être une tierce personne, par exemple, mais vraiment pour moi ici ce qui était central, c’était le côté dualité, le côté tiraillement. Ou par exemple dans une chanson, je vais très bien pouvoir dire : « Je t’aime mais tu n’es pas faite pour moi. » On va même pouvoir avoir des messages contraires ou parfois, on ne comprend pas mais on aimerait faire un effort. Pour moi, tout tournait autour de ce thème là. Cette espèce de déchirure, de tiraillement que j’exprime à travers mes chansons.

Ô Magazine. C’est ta vie personnelle qui a influencé le thème de l’album ou tu avais à cœur d’écrire sur l’amour ?

Icon. Ah oui, complètement ! Pour le coup, l’album, c’est que réel. C’est d’ailleurs ça qui est un peu surprenant pour moi et qui fait que ça a été un exercice assez difficile. Parce qu’avant, j’écrivais pour les autres et même quand on parle de soi, c’est quelqu’un d’autre qui chante donc, tout d’un coup, ça devient très impersonnel et on est protégé. Alors que là, sur les dix chansons, je raconte vraiment mon histoire. C’est pas du tout de la narration, c’est vraiment vrai, c’est ma vraie vie, des vrais situations ! Du coup, ouais ça fait un peu bizarre, mais c’est clairement inspiré de ma vraie vie !

Ce n’est pas terminé ! Retrouvez vite la deuxième partie de notre interview avec le chanteur Icon !

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