Fiction présidentielle : régler le chômage (tatata-taaa)

Fiction présidentielle : régler le chômage (tatata-taaa)

Me voici en pleine course dans mon fantasme d’être élue Présidente de la République. Votez pour moi ! Mon thème de campagne est d’améliorer le cadre de vie. Alors, par tous les moyens et avec toutes les bonnes volontés, on stoppe la pollution sans ménagement ni compromis. Je ne promets pas le bonheur, mais le meilleur cadre à sa réalisation. Deuxième axe de mon programme : je change le système économique, et pour cela j’abolis le chômage (oui Madame, c’est possible !) Alors comme pour les autres articles, faites-en ce que vous voulez : commentez ou partagez. Je n’attends que ça.

Disparition du chômage, facile à dire !

Ma énième priorité est (ici encore) évidente : je fais disparaître le chômage. L’écrire apparaît aujourd’hui trop facile. En effet, tous annoncent depuis plusieurs années qu’ils vont faire disparaître ou au moins diminuer le chômage. Et puis, après leur élection, ils s’appuient sur quelque rapport sorti du chapeau pour déclarer ceci ou cela, sur le thème vallemontien de « ce n’est pas de ma faute ». Ou bien (et aussi), ils mettent en œuvre quelques tricheries sur le comptage ou pis ils accélèrent les radiations au chômage. Enfin, ils utilisent n’importe quelle baisse exceptionnelle pour s’attribuer les honneurs, la conjoncture portant les fautes des hausses.

Nous attendons tous que le prochain Président fasse diminuer le chômage. Chaque candidat le promet et le chômage devient alors le prétexte pour exécuter des actions de corrompu, qui n’affectent objectivement pas la situation.

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Une économie de personnes physiques

Revenons à ma énième priorité : faire disparaître le chômage. Comment vais-je faire, vous demandez-vous.

Tout d’abord mettre en place une économie de proximité (déjà vu). Je crois que l’économie de proximité permettra la mise en place de centres d’activités plus petits avec plus de travailleurs indépendants. Ce qui est un bienfait car on est plus heureux à être son propre patron qu’à être le salarié d’un petit chef.

Ensuite, remplacer la période de chômage par de l’apprentissage, de l’enseignement, des stages de découverte, du partage social, des activités participatives. Surtout pas d’inaction. L’arrêt de travail est toujours le premier jour d’une autre vie. C’est le début d’une période nouvelle où l’on peut faire ce que l’on a envie de faire. Ne pas travailler ce doit être surtout faire quelque chose d’autre. Tous les rebondissements peuvent naître de la découverte, de l’investissement personnel. Et même si ce n’est pas facile, même si l’on perd un poste en or pour ce qui ressemble au bagne, il faut avoir la possibilité de ne pas rester à rien faire. C’est pour cela que j’invite chacun à créer son emploi.

Par Bénédicte, d’apparence optimiste

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