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Fiction présidentielle : douce France

Fiction présidentielle : douce France

Me voilà donc engagée dans cette course folle, bien qu’imaginaire, de devenir Présidente de la République. Votez pour moi ! J’ai déjà fait mon discours avec grandiloquence et, si ce n’est pas déjà fait, relisez-le (ça me fera plaisir). Et maintenant, parce que je suis méthodique dans mon délire, je vous parle de la France. Faites-en ce que vous voulez : contestez ou critiquez, flagellez ou caressez… Faites-en n’importe quoi. Je n’attends que ça.

Présentation de la France

La France est un pays de 67 millions d’habitants, avec une superficie de 552 000 km2. Ce pays est situé au centre de l’Europe de l’Ouest ; il est frontalier avec l’Espagne, l’Italie, La Suisse, l’Allemagne, la Belgique et assez récemment avec l’Angleterre.

L’histoire de la France remonte au plus tôt à 800 av. J.-C. lors de la création de Massilia (Marseille). Les personnages importants ayant participé à l’Histoire de France, à sa grandeur, ses frontières, ses richesses et sa puissance sont Vercingétorix, Clovis, Charlemagne, Jeanne d’Arc (tiens ! Une femme…, Louis XIV, Napoléon et le Général De Gaule. Les personnages représentants la Culture française sont Rabelais, Montaigne, Molière, Racine, Lully, Chopin, Balzac, Hugo, Manet, Monet, Cézanne, Proust et Sartre. La France est connue pour ses monuments touristiques et historiques : le palais du Louvre et son musée, la Tour Eiffel, les rochers de Carnac, le cirque d’Orange… La France est réputée pour sa gastronomie, ses vins, ses fromages nombreux et odorants. Ce résumé ne peut être malheureusement exhaustif, tant la France est un pays riche.

Ce qu’il reste de la France

Mais que reste-t-il de la grandeur de la France pour de vrai ? Est-ce qu’on tient la route ? Est-on à la hauteur de notre prestige ? Ne sommes-nous pas en partie la cause de la grisaille qui nous oppresse ?

La culture est le bagage global qui enveloppe nos pensées. Elle a des effets sur le travail et aussi sur l’environnement humain. C’est d’ailleurs en fonction de la culture que l’État bâtit la société, et c’est aussi en fonction de la culture que nous jugeons de la justice et la moralité du monde.

La culture française à cinq sources principales

  1. L’antiquité grecque, qui nous a légué une vision de la science, de la loi, des loisirs et de la philosophie. Elle ne nous a pas légué l’homosexualité décomplexée ni la reconnaissance de l’esclavage social.
  2. L’antiquité romaine, qui nous a légué le Code pénal, notre vision de l’armée et de la guerre, la notion d’Europe, l’organisation politique, le goût des jeux politiques et les axes de transport terrestre. Elle ne nous a pas légué le goût des orgies. L’époque de la Rome décadente permet aux Français de se sentir « Gaulois » et de s’identifier à Vercingétorix plutôt qu’à César.
  3. Le Moyen Âge, qui nous a légué la géographie de la France et de l’Europe, le respect pour la hiérarchie et le triste goût du roi, tout en exigeant beaucoup de ce dernier. Il nous a aussi légué le christianisme. Le Moyen Âge et le christianisme nous ont légué la richesse des fromages, des vins et des liqueurs. Le Moyen Âge se termine intuitivement pour les Français à la Révolution française, qui est fixée au 14 juillet 1789 (le reste est généralement laissé aux spécialistes, car c’est tout ce qui nous reste).
  4. Le Christianisme, qui nous a légué toute une culture de l’histoire juive, de l’histoire romaine, un patrimoine colossal et somptueux (églises, cathédrales, monastères, musique, etc.), un rythme de vie (sept jours par semaine dont un chômé, des fêtes annuelles fériées) ainsi que l’intériorisation de concepts philosophiques : la justice passe par l’égalité, les richesses doivent être redistribuées, la mauvaise conscience rend amère les actions injustes, etc.
  5. Enfin la deuxième guerre mondiale, qui reste une indigestion.

Et après…

En dehors de ces cinq choses, qui d’ailleurs ne laissent que fort peu leur influence se ressentir au quotidien, il ne nous reste rien de noble dans la culture française. Tout reste à refaire donc. En tout cas, si l’on souhaite avoir une grandeur qui ne soit pas alignée sur notre pouvoir nucléaire, mais bien sûr notre apport à l’humanité.

Par Bénédicte, habillée des trois couleurs

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