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Des bijoux sucrés qui nous font rêver

bijoux sucrés

Ceci est un fait indubitable : les maisons parisiennes conservent leur hégémonie quant au raffinement et à l’élégance déployée dans leurs bouchées sucrées. L’apparence des mets confine parfois à une certaine féminité. Tour d’horizon des salons de thé de la capitale, qui font rayonner dans leurs vitrines des délices poétiques et efféminés vêtus d’une enveloppe rosée.

Fauchon et le Bisou-Bisou

Qui aurait imaginé que le “French kiss” se destinerait un jour à prendre la forme d’un gâteau ?

La Maison Fauchon, véritable fleuron de la pâtisserie à la française a fait du “Bisou-Bisou” la figure de proue de son établissement. On ne peut qu’être ébahi devant cette bouche voluptueuse poudrée d’un rose grenadine.

Que dire des saveurs ? Ce met vous fera vivre une véritable rêverie, entre gourmandise et exotisme. Délectez-vous avec un crumble croustillant aux éclats d’amandes et un biscuit moelleux à souhait à la vanille de Madagascar. Pour parfaire le tout et culminer les sommets en matière de douceur : une ganache montée à la vanille et au thé signature “Mélange Fauchon”.

Comptez 8 euros pour un Bisou-Bisou individuel et 55 euros pour le big Bisou-Bisou (pour 6 à 8 personnes).

Pour plus d’informations gourmandes, c’est ici.

Crédits photos : Fauchon

Ladurée et le Saint-Honoré rose & framboises

Qui n’a jamais rêvé de remonter le temps et de se retrouver à l’époque de Marie-Antoinette, des fastes de cour et du bouillonnement culturel entre danse, chant et plaisir gustatif ?

La Maison Ladurée de la rue Bonaparte s’apparente à un petit boudoir. Dans un esprit feutré, le temps c’est comme arrêté chez les Incroyables et Merveilleuses et vous ne pouvez que vous émerveiller de l’ atmosphère qui prête à la gâterie et à l’imagination.

Le Saint-Honoré, c’est the patisserie Frenchy, connue par-delà les frontières. Cette dernière s’est vue gratifiée de notes audacieuses avec l’alliance de la rose et de la framboise.

Les choux de ce délicat bijou sont garnis d’une crème pâtissière aux pétales de rose, d’une purée de framboises et de framboises fraîches. On termine en apothéose avec un nuage de chantilly aux effluves de rose. La dégustation invite à se remémorer le poème du poète de la pléiade : “Mignonne, allons voir si la rose…”.

Son prix : 7 euros l’unité et 32,80 euros pour le Saint-Honoré géant (pour 4 à 8 convives).

Pour plus d’informations qui émoustillent vos papilles c’est ici.

Crédits photos : Ladurée

Angelina et la “Rêverie”

C’est l’adresse incontournable des touristes et même des parisiens, pour mettre des images sur le fameux “Art de Vivre à la Française“.

A l’occasion de l’exposition “Alphonse Mucha”, les chefs se sont évertués à imaginer un dessert aux lignes féminines et élégantes, disponible en exclusivité au salon de thé Angelina jusqu’au 27 janvier, à la terrasse du musée du Luxembourg.

Dans un drapé à la teinte rouge flamboyante, l’esthétique de cette œuvre sucrée esquisse une silhouette féminine.

La “Rêverie”, c’est une ode bucolique, onirique et gustative dans un univers floral et végétal. Fondez de plaisir pour un croustillant au chocolat blanc et une mousse aérienne et fleurie aux notes de rose, qui s’allie parfaitement à l’acidulé d’un cœur de fruits rouges.

Son prix  : 9,20 euros sur place et 7,50 euros à emporter.

Besoin d’une aventure lyrique et gourmande ? C’est par ici.

Crédits photos : Angelina

Quel dilemme cornélien se présente à vous : quelle bouchée sucrée choisir ? Ce qui est certain, c’est que la France n’est pas prête de perdre son prestige culinaire grâce à des chefs talentueux et toujours en quête de perfection.

Marion Tabard

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