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Comment mieux vivre avec le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ?

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Comment mieux vivre avec le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ?

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) touche une femme sur dix. C’est un trouble hormonal touchant les ovaires. Bien que fréquent, ce syndrome n’est pas très connu. Le SOPK impacte le système reproductif des femmes. Cet article a pour but de vous aider à mieux comprendre et mieux vivre avec le SOPK.

Origine et symptômes du SOPK

Le SOPK est la toute première cause d’infertilité féminine. Au même titre que l’endométriose, c’est un trouble hormonal qui affecte les femmes. C’est pourquoi, les spécialistes les plus indiqués pour vous aiguiller sont les gynécologues et les sages-femmes.

Le nom « syndrome des ovaires polykystiques » date des années 30. Les médecins avaient à l’époque observé ce qu’ils pensaient être des kystes sur les ovaires des patientes. Mais avec l’avancée des études sur le sujet, on s’est aperçu qu’il ne s’agissait pas de kystes. Ce sont des follicules qui n’ont pas terminé leur développement.

Comment s’explique le SOPK ? Ce dérèglement hormonal entraîne une production élevée d’androgènes et de testostérone. Ainsi, cela produit une augmentation de ces hormones dans le sang.

Les symptômes de cette maladie sont multiples. Ils impactent le cycle menstruel, la pilosité et le métabolisme. Comme toute maladie hormonale, elle se manifeste de manière différente chez chaque femme. De plus, certains facteurs peuvent aggraver les symptômes notamment l’obésité.

Les symptômes sont les suivants :

  • Cycles irréguliers et très longs voire une aménorrhée (absence totale de règles).
  • Douleurs pendant les règles.
  • Hyperpilosité, acné et chute de cheveux.
  • Troubles métaboliques : résistance à l’insuline et prédisposition au diabète.
Le syndrome des ovaires polykystiques.

Diagnostic du SOPK

Le diagnostic doit être posé par un spécialiste.

Pour confirmer la présence d’un SOPK, il faut qu’une imagerie et un examen biologique le confirment.

Une échographie pelvienne est suffisante pour démontrer la présence de nombreux follicules sur les ovaires. Elle permet aussi de confirmer qu’il n’y a pas de follicule dominant. Mais, cette première étape n’est pas suffisante. En effet, de nombreuses femmes peuvent avoir des ovaires avec plusieurs follicules sans pour autant être atteinte du SOPK.

Pour en être certain, il faut un examen biologique, une prise de sang. Cette prise de sang doit chercher à démontrer une tendance au diabète et une résistance à l’insuline. Un gynécologue ou une sage-femme saura interpréter les résultats et vous indiquer le diagnostic.

À quoi est dû le SOPK ? La réponse à cette question est vague. Cette maladie est très peu connue actuellement et il n’existe pas de traitement. Les causes générant ce syndrome peuvent être génétiques et/ou environnementales. Par exemple, une prédisposition génétique ou le stress peuvent en être des causes.

Comme indiqué ci-dessus, il n’existe à ce jour pas de traitement pour soigner le SOPK. Toutefois, ces symptômes peuvent être allégés. Les patientes en surpoids pourront en perdant 10% de leurs poids améliorer leur fertilité. Pour les patientes souffrant de pilosité excessive, la prise d’une pilule œstroprogestative peut les soulager.

Les recherches actuelles sur le SOPK tendent à mieux comprendre les causes. Le but étant d’apaiser les femmes qui en souffrent et les accompagner dans la procréation. Les enjeux sont très importants car le SOPK n’est pas qu’une maladie hormonale. Il peut aussi entraîner la dépression.

Le diagnostic d'un spécialiste est nécessaire.

Comment mieux vivre avec ?

Tout d’abord, il faut savoir que de nombreuses femmes n’apprennent que très tard qu’elles en sont atteintes. Bien souvent, ce sont les difficultés à procréer qui les alertent. Vous pouvez donc parfaitement vivre avec le SOPK sans le savoir. Surtout que les symptômes peuvent être très légers et ne pas être tous présents.

La première étape pour mieux vivre avec le SOPK, c’est de s’informer pour mieux le comprendre. Donc, dans un premier temps, il faut se rapprocher d’un spécialiste si vous en présentez les symptômes. Vous pouvez aussi vous tourner vers des livres qui en parlent très bien. Notamment, le guide d’Amal Tahir Bien dans ma tête, bien dans ma culotte !

Ensuite, si le diagnostic est posé, il est normal d’avoir peur et d’appréhender. Surtout, si vous êtes désireuse d’avoir des enfants. Toutefois, rassurez-vous un accompagnement médical peut vous aider à concrétiser ce projet de vie.

Enfin, un accompagnement psychologique peut vous aider à vous adapter à votre vie post-découverte du SOPK. Un suivi diététique peut aussi vous permettre de réguler vos cycles et votre poids.

De nombreux forums en ligne ou comptes Instagram abordent quotidiennement le SOPK. Par exemple, l’influenceuse soa_toi a découvert il y a peu qu’elle était atteinte du SOPK. Elle partage en ligne avec ses abonnés son parcours. La suivre est un excellent moyen d’apprendre comment mieux vivre avec.

Si vous vous êtes reconnues dans cet article et les symptômes cités, n’hésitez pas à consulter. Ne serait-ce que pour vous rassurer. Un trouble hormonal pris en charge assez tôt peut vous permettre de trouver des solutions. Et ainsi vous faciliter le quotidien !

Cet article a 2 commentaires

  1. Bouyer

    Merci pour cette article, qui m’a éclairé sur le sujet.

    1. Drucyla Annerose

      C’est un plaisir de savoir que cet article a pu vous aider. Merci à vous !

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