Comment lutter contre les violences sexistes et sexuelles ?

Le 20 novembre 2021, Nous Toutes a lancé une manifestation massive dans de nombreuses villes de France. Une manifestation ouverte à tous et plus de 50 000 personnes ont répondu présents. Cette marche avait pour but d’attirer l’attention du gouvernement et des médias sur les violences sexistes et sexuelles. Cette date n’a pas été choisie au hasard car quelques jours plus tard, le 25 novembre, se tient la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. O Magazine décrypte pour vous l’événement, les actions possibles contre les violences faites aux femmes et vous dit tout ce qu’il faut savoir sur les violences sexistes et sexuelles.

Le 25 novembre se tient la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Cette thématique regroupe un ensemble de violences dont les femmes sont les plus victimes : les violences physiques, psychologiques, administratives, etc.

C’est pour attirer l’attention sur les violences sexistes et sexuelles que s’est tenue une grande marche samedi dernier. Cette marche a réuni énormément de monde dans toute la France. Cette mobilisation massive est une réponse au nombre élevé de victimes de violences ; un nombre qui est en constante augmentation.

Que signifient exactement les violences sexistes et sexuelles ? Ces formes de violences peuvent être définies comme des situations dans lesquelles une personne impose à autrui des comportements ou des propos (écrits ou oraux) à caractères sexuels. Cela recouvre en pratique énormément d’actions du quotidien. Il faut également rappeler que ces situations peuvent prendre place autant dans la sphère privée que dans la sphère professionnelle, notamment en cas de harcèlement moral ou de harcèlement sexuel.

A titre d’illustrations, voici une liste non exhaustive de comportements constituant des violences sexistes et sexuelles :

  • le harcèlement de rue
  • les réflexions dégradantes
  • les injures
  • les attouchements
  • les gestes et propos à connotation sexuelle sans consentement

Et la liste pourrait s’étendre ainsi sur de très nombreuses pages ! C’est la raison pour laquelle « Nous Toutes » et 60 autres organisations ont décidé de lancer un appel à la manifestation pour alerter sur ces comportements, cinq jours avant la journée internationale dédiée à cette lutte.

Les manifestants pointent du doigt les lacunes du gouvernement qui, tant en matière de moyens financiers et matériels, ne parvient que difficilement à endiguer le phénomène. Et cela, malgré les nombreuses sollicitations et la tenue du Grenelle contre les violences conjugales en 2019.

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Les actions possibles à sa propre échelle

En pratique, il peut être difficile de concevoir comment à notre échelle, nous pouvons participer à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et en règle générale, contre les violences faites aux femmes. Pourtant, cela est possible sous diverses formes !

Les premières possibilités sont de rejoindre un organisme de lutte, participer aux événements, aux manifestations et à l’éducation collective sur ces thématiques. De plus, la société étant de plus en plus à jour de ces thématiques, il est aisé de se documenter et de s’engager dans cette lutte ; notamment grâce aux réseaux sociaux.

Par ailleurs, de nombreuses personnalités publiques et influenceurs relayent souvent ces informations sur Internet. C’est notamment le cas de la chanteuse et influenceuse Sindy, connue sous le pseudonyme de « @sindyoff » sur les réseaux sociaux. Cette jeune femme, qui a déjà été victime de violences sexistes et sexuelles, partage depuis de nombreux mois toutes les informations relatives aux actions du collectif « Nous Toutes », au compte Instagram très actif.

Où trouver les informations sur cette lutte ?

Les sources d’informations sont très nombreuses. Pour être au fait de l’actualité, il faut se tourner vers les réseaux sociaux. Sans oublier, que tout ce qui se trouve en ligne n’est pas toujours véridique, il faut toujours vérifier les sources.

Il existe aussi des médias exclusivement féministes facilement accessibles en ligne sous la forme de site web ou de podcasts. Certains ont connu un grand succès pendant le confinement notamment « La Déferlante », « GAZE » et également, notre magazine!

Enfin, la meilleure arme face à la violence reste l’éducation. Il est donc primordial de s’éduquer soi-même à ce sujet afin de pouvoir ensuite partager ses connaissances !

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