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Arthur ELY En 3 lettres

 Aujourd’hui, Arthur ELY, jeune artiste de 23 ans de Strasbourg à Paris, du rock au jazz, de la variété au rap, de la guitare à la voix nous parle En 3 lettres.

E comme Envolée le nom d’une de ses musique de son album En 3 lettres. Elle s’est dévoilée sur le deuxième volet de son album, le troisième n’est pas encore sorti et c’est septembre qui nous fait patienter. Arthur Ely a dix-sept ans lorsqu’il commence la musique. Et c’est à la Capitale que Paris et la musique devienne sa vie : « Je suis venue à paris après le bac. Je voulais vivre de la musique, et aussi aller à la fac. Avant, je faisais souvent du tennis en sport études. Je me suis blessé ados. Je ne pouvais plus rien faire. Puis j’ai commencé à jouer de la guitare. C’est vite devenu obsessionnel je ne faisais que ça. ».

Aussi, L comme Le temps qu’il a passé à découvrir la musique, comme sa chanson de son premier volet. Comme l’année et l’hiver qu’il a passé à écrire et faire ses prods. L comme lentement mais sûrement, il se fait un nom dans la chanson. Comme l’angoisse de l’éternel temps qui passe, qui semble vieillir et devenir adulte : « Mon père m’a fait découvrir la musique : beaucoup de rock, de jazz. J’essaye d’être un peu transversal, ce qui m’intéresse c’est de pouvoir allier mes influences. C’est ma manière d’être libre. Si j’ai voulu sortir en trois parties cet album, c’est que c’est un panorama d’où j’en suis. Ce sont des chansons que j’ai écrite cet hiver. J’avais envie de sortir ces musiques en les vivant pleinement. Je ne voulais pas les sortir d’un coup. Ça laisse plus de temps aux gens de découvrir les musiques. Et ainsi les mettre en relation. ».

Arthur Ely, semble vouloir être étranger à la fatalité du temps qui passe, comme un désir de rester adolescent, avec la puissance des rêves et de l’insouciance : « J’ai un peu le sentiment que ça y est je sors de l’adolescence. En fait, je vais devenir une sorte d’adulte même si je ne sais pas vraiment ce que c’est. Je me rends compte que mes 3/4 dernières années, entre mes 17 et mes 23 ans c’était les années où j’étais le plus fort. Puis, j’avais comme la foi, presque religieuse, une sorte de rêve indéboulonnable. Finalement, tu réalises que toute ton énergie était basée sur des illusions. Et tout ce temps qui passe c’est super effrayant.”.

Y comme ceux de Mayday, dernière chanson de son deuxième volet même si pour lui Plus j’avance est la chanson qui résume le mieux son projet : « Le but c’est de préciser ma vie, un truc un peu documentaire. Le premier couplet, mon arrivée à paris, mon parcours dans la musique… Plus j’avance, moins je me comprends. Quand on grandit on s’attend à être plus sage. Alors que moi, plus j’avance moins je suis fort, c’est paradoxal. »

Lorsqu’il écrit, il suit la seule règle de l’art, celle de la créativité. Souvent ses mots sont douloureux avec légèreté : « Lorsque, j’écris je ne vois plus du tout ce qui se passe autour. Je peux rester enfermé des heures et des heures sans voir ce qu’il se passe autour de moi. J’ai du mal à écrire des chansons joyeuses. C’est souvent sombre. Mais quand je suis bouleversé par des choses, j’essaye de faire des allers retours entre des choses profondes et tristes et de pouvoir en rire. On est des machines à être triste, à se relever. Tout peut être pris avec la légèreté même si j’avoue la mélancolie est un vrai moteur. »

Pour lui, sa musique c’est la diversité, les mélodies sous tous les genres, l’anarchie musicale. Obsessionnel et investi, la troisième partie de son album sort en septembre, et il sera ce soir au FrancoFolies de La Rochelle sur scène et rebelle.

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