Si vous lisez bien jusqu’au bout cet article sur le chocolat de Michel Cluizel, sans qu’il y ait de rapport apparent, vous saurez comment gagner deux Noëls de plus de vie.

Noël et sa torture des cadeaux… ! Plus Noël se veut joyeux, plus vous voulez que votre Noël soit joyeux, plus vous anticipez la joie de Noël, et plus votre taux d’acceptation de la pénibilité de l’achat des cadeaux est élevé. Ainsi va le monde occidental : plus le bonheur imaginaire est intense et plus la torture peut l’être. Noël est à la résilience ce que le Père Noël est au Père Fouettard ; à méditer.

Et cette année ce sera particulièrement dur, mais dur à un point qu’on n’a pas vu ça depuis la tempête de 1998. En effet, cette année 2017, le réveillon de Noël tombera sur un dimanche ET la fin de l’école sera le vendredi ; DONC samedi sera classé écarlate cramoisi sur l’échelle de Bison Futé. En plus des routes over bondées, des transports transformés en sauna bactériologiques, vous aurez le droit aux promos improbables vous enfermant dans des claustrophobique magasins. Vous n’en réchapperez pas si vous ne suivez pas mon tuyau. Simple :

A : Pour Maman et Papa, un gros cadeau, version « allô Monsieur le banquier, j’ai besoin d’une rallonge sur mon découvert, oui oui maintenant, merci, bisou ». Voir mon article à ce sujet.

B : Pour tous les autres, quels qu’ils soient, des chocolats venant tout du même d’un honorable chocolatier. J’ai sélectionné pour vous Michel Cluizel.

Alors maintenant, vous saurez, j’en suis sûre, proportionner la taille de la boîte en fonction de la distance générationnelle ou kilométrique vous distançant de chaque bienheureux recevant. A ceux qui oseraient médirent dans votre dos, le gros cadeau pour Maman et Papa saura leur agrafer les dents. Et avec cela, vous aurez gagné au moins deux ans de vie ; c’est-à-dire deux Noëls de plus à gérer.

Joyeux Noël et courage !

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