Événement à l’approche sur Paris : Fashion & Digital, le 7 décembre. L’affiche m’attire, j’y veux retrouver les secrets de la mécanique de mon addiction, et les futurs tours digitaux qui me feront courir après ma vestimentaire féminité.

Les hommes pensent que les magazines féminins n’ont de profondeur que le superficiel, ils n’imaginent absolument pas à quel point nous sommes capables d’articles de consistance, tout autant que de belles apparences.

Ce n’est donc pas parce que nous parlons tant de la mode, que nous ne comprenons pas tout ce qu’il se passe avant, pendant et après notre achat compulsif. Nous profitons des promos par emails, nous exigeons des bots plein de IA pour nous trouver le rouge à la juste teinte, car nous savons vivre dans la modernité. Si nous nous endettons, c’est parce que l’économie en a besoin ; si nous préférons le Bio, c’est parce que l’harmonie planétaire est une belle notion, si nous avons toujours plus de chaussures, de T-shirt et d’ensembles que de jours dans l’année, c’est par ce que les hommes doivent être occupés.

Le 7 décembre, à Paris 7e, il arrive un événement professionnel sur la mode, sur notre domaine, sur ses challenges dans le digital. Cela nous rend curieuses, nous rôdons comme autour d’une nouvelle boutique qui va s’ouvrir. Fashion & Digital, intérêt pro et perso. J’y vais pour savoir, pour mon boss, j’y resterai si je m’y plais. J’y passerai comme dans un store, je m’imprégnerai de l’environnement, je serai attirée par les points de lumière et intriguée par les ombres. J’y côtoierai ces hommes qui travaillent à ce que les femmes achètent, ainsi que ces femmes qui remplacent les hommes aux hauts postes de la plus importante industrie au monde : la mode, Fashion.

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